V. II. — Chantres chaiitaiis a plaisance, sansloy
— Chanter à plaisance, locution. Cf. Farce du Gaudisseur dans Violletle-Duc, Ane. Théâtre franc., t. II, p. 294. — « Le jongleur, dit L. Gautier, ne lit pas; il ne dit pas; il chante. » (Les Épopées franc., t. II, p. 115.) Il est question ici de cette classe de «joyeux gallans ■» qui hahent instrumenta iniisica ad delectandum honiiiies ; et taliuni siint duo gênera. Oiiidain euim fréquentant puhlicas potationes et lascivas con^regationes, et cantant ihi diversas cantilenas ut moneant homines ad lasciviam (cf. ci-dessus. Test. 1708, p. 472, note). La seconde catégorie concerne ces jongleurs ambulants.