‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 244 sur 269 · V. 9. — Si parlons tous, fille du sotivrain Sire · texte numérisé non relu

V. 9. — Si parlons tous, fille du sotivrain Sire

— « Si parlons tous, s'entend tous les cinq sens », Marot. La Cour de Parlement, de même que l'Université de Paris, étaient appelés par le roi « nostre fille » ; ce qui ne fut pas étranger au refus opposé par cette dernière — refus tout théorique — de reconnaître la juridiction du Parlement. Cf. Du Boulay, Hist. Univ. parisiens., t. V, p. 816; et les lettres royaulx de Charles VII, en date de Chinon, 26 mars 1445, par lesquelles il ordonne au Parlement de prendre connaissance des causes de l'Université de Paris « qui pretendoit que le Roy seul en pouvoit congnoistre ». Ordonnances, t. XIII, p. 457.

V. 13-14. — Qu'au désert fut la forte bise roche Dont le peuple des Juifs fut adoulcy.

Réminiscence biblique. « En ego stabo tibi coram te, supra petram

Horeb : percutiesque petram et exibit ex ea aqua, ut bibat populus. Fecit Moyses ita coram senioribus Israël. » Exod. XVII, 6.

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