I . Sic pour : mathe
Que, vueille ou non, ne soit fait des sieurs ;
Mais le pis est mariage. M'en passe ! 10
Rebourcez tous, quoy que l'en vous en dye,
Car on aura beaucop de vous niercys.
Ronde n'y vault ne plus qu'en Lombardie,
Eschec, eschec pour ces coffres massis !
De gros barreaulx de fer sont les châssis. 1 5
Poste a Gaultier e serez ung peu mieulx.
Plantez picquons sur ces beaulx sires dieulx ;
Luez au bec que roastre ne passe,
Etm'abatez de ces grains neufz et vieulx.
Mais le pis est 20
Q.ue faictes vous ? Toute menestrandie.
Antonnez poix et marques six a six,
Et les plantez au bien en paillardie.
Sur la sorne que sires sont rassis.
Sornillés moy ces georgetz si farciz, 2 5
Puis eschecquez sur gours passans tous neufz.
De seyme oyez, soiez beaucop breneulx.
Plantez vos hiscz jusques elle rappasse,
Car qui est grup, il est tout roupieulx.
Mais le pis est mariage. M'en passe 1 50
Prince planteur, dire verte vous veulx :
Maint coquillart pour les dessusdits veulx
Avant ses jours piteusement trespasse,
Et a la fin en tire ses che veulx.
Mais le pis est 35
Abréviations : P. cl. C = Procès des Coquillards ; L. = Longnon ; 5. — Saivéan.
Accolé, vers 2 ; 137 ; 140. Pendu, littéralement/)?-» an cou. (L., S.) Amboureux, 43; 51 ; 59; 63 ; 159. Bourreau. (L., S.) Ance, 8 ; ENCE, 199, oreille. « Une ance, c'est une oreille. » (P. d. C.) Andosser, 44. Le mot andosse, endosse, au xv^ s., était employé pour vêtement. — Change^, andosse:^ souvent = « changez souvent vos vêtements, travestissez-vous pour dérouter la police.»
Et d'un ravault sur leurs endosses.
(Coquillart, Le Monologue des Perruques, t. II, p. 277). Du même
povre endossé (Ibid., p. 269) = pauvrement vêtu. Akgel, 3 ; 98; 115. Sergent, agent de police. ARCHQ.UIN (saint), 214. Nom du jeu des dés. (S .) ARQ.UES, 76 ; 82 ; 106 ; 152. Des à jouer. « Dez a jouer, ilz les appellent
acqnes. » (P. d. C.) Babigner, 28; 41 ; III. Avouer.
Babiller, 40. Parler.
Baboue, 214. Jeu de tables.
Bec (Juer et lever au), 35 ; 207. Regarder. Beffleur, 5 ; 216. « Ung beffleur, c'est ung larron qui attrait les
simples compaignons a jouer. » (P. d. C.) Ben'ard, 88; 109; 158; i()o. Niais, dissimulé. (5.) Beroart, 177. Peut-être loup-garou. (S.) Blakc, 12. Niais . « Ung homme simple qui ne se congnoist en leurs
sciences (ou tromperies), c'est ung sire, ou une duppe ou un blanc. »
(?. d. C.) — Le vers :
Plus qu'un sac de piastre n'est blanc (bal. I, V. 15), rappelle ce vers de Pathelin :
éyé FRANÇOIS VILLON
S'il n'est blanc comme ung sac de piastre, (v. 367)
Blanchir la marine, 153. Tromper la justice. « Quant ilz sont prins et interrogez par la justice et ilz eschappent, ilz dient l'un a l'autre qu'ilz ont blanchiz la marine ou la rouhe. » (P. d. C.)
Brouer, II ; 46; 138 ; 193. Majxher, détaler, s'en aller (5.); se sauver, comme dans Coquillard, Plaidoyer entre la Simple et la Rusée :
Tantost de brouer le terrien. (T. 11, p. 13)
Caire, 71. Argent. — « Mince de caire » dans Coquillart, Droit^ nou-
veatilx, t. I, p. 145 et 172. Can (le grant), 26. Le grand prévôt.
Chanter, 151. Parler, dire. « Chanté me fut ceste homélie » (Villon, Poés.
div., XV, 7). — Encore aujourd'hui, dans le langage familier, on dit :
« Qu'est-ce que vous me chantez ? » pour « Qu'est-ce que vous me
dites ? »
Circoncis (des ances), 8. EssorilU.
Coffre, 24. Prison, cachot. (S.) De là notre mot coffrer, pour dire
« mettre en prison ».
Coffres massis, 7; 113; 121; 129; 133. Prisons massives, épaisses. Coffre JOYEULX, 195. — Joyeulx, peut-être par antiphrase -.horribles,
par suite, très tristes. (Les disciplinaires, envoyés dans les bataillons
d'Afrique, s'appellent ironiquement les Joyeux.) Contré, 131 : 156; 162. Compagnon. (S.) Coquillart, 36; 89; 198. Membre affilié d'une bande de malfaiteurs,
au xves., appelés aussi cojnpagnons de la Coquille. C0Q.UILLARS, nom donné à cette bande.
Coquille, 193 (S.). — Est employé dans Pathelin, dans l'expression :
Et a qui vends tu tes coquilles (i 570)
avec le sens de : « de qui te moques-tu ?» ; « à qui vends-tu tes mensonges ? »
David, 214. Crochet pour forcer une serrure. « Le roy David, c'est ouvrir une serrure, ung huiz ou . i . coffre et le refermer. » (P. d.C) — Le roy Davyot, c'est . i . simple crochet a ouvrir serrures. » (Ibid.)
Desbouser, 29; 78; 107. Dépouiller; (L.) mutiler de. — Dans la déposition de Pierre Marchant relative au vol du Collège de Navarre, on lit : « Oultre, le maistre Guy [Tabary] dist audit déposant que ilz auroient ung aultre complice nommé maistre Françoys Villon, lequel estoit allé a Angiers ... et qu'il y estoit aie pour savoir Testât d'ung ancien religieux dudit lieu, lequel estoit renommé d'estre riche de v
ou vie escus et que, lui retourné, selon ce qu'il rapporteroit par de ça aux autres compaignons, ilz yroient tous par delà pour le débourser. » Longnon, Éhuh biographique, p. 169. — En terme de pratique, le synonyme de desbouser, deshourser, débourser était destrousser. Longnon, f/w^fe, m. page; et Dupuy 250, fol. 89 V; fr. 5908, fol. 42 (décembre 1457).
Desgrupper, 114. Échapper (S.) au grup, à V arrestation. Cf. plus bas,
GRUPPER.
Dorer, 27. Mentir. (5.) Nous avons encore aujourd'hui l'expression :
« dorer la pilule » avec ce sens.
DuPPE, 71. « Ung homme simple, qui ne se congnoist en leurs
sciences, c'est ung sire ou une duppe ou ung blanc. » (P. d. C.) Dure (la), 58 ; 148. La terre. (S.) Coucher sur la dure pour dire coucher
sur la terre, est passé dans la langue courante. Embrouer, 123. Marcher, s'en aller. (5.) Enmaler, 24. Emprisonner.
Enterver, 80 ; 94 ; 150; 153. Entendre, comprendre. Coquillart emploie
le mot enterver, mais avec un autre sens, équivoquement erotique :
Tenir ferme pour enterver.
(Monologue des Perruques, t. II, p. 274.)
Escailler (C0//M /'), 59. Forme jargonesque du nom de Colin de Cayeulx. (Z,.)
Eschec, 10; 20; 30 ; 35 ; 140; 193. Gare !
ESCHECQ.UER, ESCHEQ.UER, 7 ; 46 ; 190. Éviter, s'enfuir.
Essorer, 26. Pendre. (5.)
Paierie, 103 ; 142. Est employé dans Coquillart, avec le sens, semblet-il, de mirifique Qi faux (Monologue du Puits, t. II, p. 247).
Fardis, 10; 20; 30; 35. Probablement corde. (L. S.)
Farges, 118. Fers. (?) (S.)
Fauve (langue), 200. Mensonge, tromperie. — Torcher Fauvel était, dans la langue du moyen âge, un proverbe employé pour désigner les fourbes et les intrigants.
FuEiLLE, 166; 215. Bourse. (S.) Ce dernier sens semble concerner surtout le mot feullou:(e. « Une bourse, c'est une feullouze.» (P. d. C.)
Frouer, 106, 132. Tricher au feu. (S.) On dit, encore âu]ourd'hm,jlouer. Le changement de /en r s'observe fréquemment dans le vieux français, et se retrouve en latin : lossignol et après rossignol; chalivali, et après, charivari, etc. Cf. Brachet, Dict. étymologique, s. v. Apôtre.
Gailleur, 52. Trompeur, filou. (S.)
Gailleux, 130. Même sens que le précédent.
GiFFLE, 62, 170. Gibet. (S.)
Gourd, ii ; 106. Bon. (S.)
Graveliffe, 115. Peut-être (/!// empoigne. (S.) Ancien trànçâis gravel, crampon .
Greffir, 33 ; 131 ; 147. Saisir. (5.)
Grume, ioi. Bois du gibet (7). (S.)
Grup, 188; 211. Saisie. (S.)
Grupper, 16; 114. Saisir. « Agripper » en français moderne.
Halle grup, 49. Potence, gibet.
Havre, 197; 205 ; 213 ; 219. Asile; (5.) c'est le sens moderne du mot havre = qui offre un abri, un refuge aux bâtiments.
Hurterie, 164. Choc, bagarre, rencontrer. (L.)
Jargonner, 50. Parler le jargon, Vargot des voleurs. On lit dans une lettre de rémission de l'année 1426. « Lequel Nobis dist au suppliant qu'il alast avec lui en l'ostel ou pend l'enseigne des Petits Sollers, près de l'ostel archiépiscopal de Rouen, et qu'il y avoit trouvé son homme ou la duppc, qui est leur manière de parler, et que ilz nomment jargon, quant ilz trouvent aucun fol ou innocent qu'ilz veulent décevoir par jeu ou jeux, et avoir son argent. « Du Gange s. v. duplicitas. Cf. ci-dessus au mot diij)pe .
Les hoirs du deffunct Pathelin Qiii sçavez jargon jobelin . . .
Tous les subjetz Françoys Villon.
Les Repues franches, v. 18; 19; 21.
Jarte, 47. Robe. « Une robe, c'est une jarte. » (P. d. C.) Jonc, 197; 205 ; 213 ; 219. Cachot. (S.) Joncher, 94 ; 134. Tromper.
JONCHERIE, 134. Tromperie. Cf. V \\\on, Poe's. div., XV, v. 12. Jonc verdoiant, 197 ; 205 ; 214 ; 219, « osiers frc^ cueillis ». T. 1638. Joncs (estre sur les), 23 ; 104. Etre en prison. C'est « la paille humide
des cachots » comme s'exprimaient les anciens dramaturges. Leuer, Luer, 33; loj. Regarder .
Long, 75 ; 87 ; 99 ; 105. Habile. « Ung long, c'est ung homme qui est
bien subtil en toutes les sciences ou aulcunes d'icelles. » (P. d. C.) Mariage, 14. Pendaison. « Les jurés cordicrs appeloient mariage la
corde qu'ils dévoient fournir au bourreau de Paris. » La Curne de
Sainte-Palaye, au mot mariage. (S.) Marieux, 141; 149; 157; 161 ; 197; 205; 213; 219. Le bourreau qui
pend. (S.)
Marque, 77; 108. Prostituée, femme de voleur.
Mathe (grant), i ; 154. Ville (la grande).
Men ys et MENYS, 37. Moi-même.
}AoE (faire la), 169; 177; 185; 201. Faire la moue; être pendu: allusion à la convulsion finale qui tord la bouche du pendu.
Niais, 69; 122. Dupe. (S.)
Parouart, I. Paris.
PiARDE, Pie, 67. Boisson (bonne). « Pier de la plus gourde pie » (boire du meilleur), lit-on dans Coquillart, t. II, p. 124. — Dans la Vie de saint Christophe « gourd piard » ou « gourd pie » désigne un cabaret. (L.)
P1PERIE, 52. Tromperie au jeu. v Ung pipcur, c'est ung joueur de dez et d'aultres jeux ou il a advantaigc et decepcion. » (P. d. C.) — Pipeur ou hasardeur de de^, écrit Villon dans son Testament 1695. — « Video religiosos intrare lupanar ; video eiiani unum abbatem qui tenet unum officium, qui non querit nisi argentum, velut ung pipeur, gallice. » Maillard, Sermones de Adventu (sermo XIII), Paris, 1511, fol. 60 a.
PiRENALLE, 128. Poire d\vigoisse Q) . (S.)'
Planter, ic8. Pris ici dans son sens obscène. — 21 ; 156; 178 (?).
Planteur, 194. « Ung planteur, c'est celluy qui baille les faulx lingos, les faulses chainnes et les fausses pierres. » (P. d. C.)
Pluc, 61. Butin. (S.)
Poe, poue, 141 ; 149; 157 ; 161 ; 175 ; 199. Main, patte. (L.)
Quille, 158. fambe. « Les jambes, ce sont les quilles. » (P. d. C.)
Rebigner, 17; 135. Examiner, regarder avec soin. (L.) A rapprocher du verbe « reluquer ».
ROE (la), 40 ; 167. La justice. « Hz appellent la justice, de quelque lieu que ce soit, la marine ou la rouhe. » (P . d. C.)
Roue (la), 191. Même sens.
Ruffle (le), 104. « Ruffle, c'est le feu saint Antoine. >) (P. d. C.) = le mal des ardans, l'erysipèle.
Saupicluet, 106. Tricheur (5.); homme subtil, éveille . (L.)
Eveillé comme ung saupiquet.
(Coquillart, t. II, p. 218) = comme la sauce piquante de ce nom.
Sire, 29; 32; 75; 87; 99; 105 ; 168; 169, dupe. Cf., plus haut, les mots duppe, blanc.
Suc, 45 ; 51 ; 59; 65. Cou.
SuERiE, 54; SuRiE, 152. Tuerie, meurtre.
Tarde (sur la), 68. Sur le tard = dans la nuit. (L.)
TuRTERiE, 172. Potence.
Aller fault a la torterie C'est a dire au jolly gibet,
Mystère du Viel Testament, cité par Vitu. Vendengeur, 8, 216. Filou. « Ung vendeugeur, c'est ung coppeur de
bourses. » {P. d. C.) Vergne, 212. Fille. (L.,5.)
On le voit, si l'on excepte de cette liste les mots duppe, mate (inathè), turterie, antérieurs à Villon (Sainéan, Sonrcw, 1. 1, p. 116), c'est environ une centaine de mots dont le sens soit assuré ; ce qui est insuffisant pour comprendre — même approximativement — l'ensemble du jargon. Aussi n'y a-t-il rien à changer à la conclusion suivante formulée par M. Sainéan : « En somme, la majorité des termes du Jobeliit reste lettre close et le restera probablement à jamais. » {Ibid.,m. p.)
Absalon D V 19, xii 35 .
Adam T 797 .
AiGNiEL DE Dieu D viii 58, Jésus-Christ.
Alençon (le bon feu duc d'), T 383, Jean II avait bien été condamné à
mort en 1458, pour crime de lèse-majesté, mais sa peine avait été
commuée. Villon qui le range parmi les grands personnages décédés,
ignorait donc ce détail .
Alixandre t 129, 162, D XII 25, Alexandre le Grand. Allemandes T 1526.
Alis t 347, mère d'Hervi de Metz, mari de Biétris, dans la chanson
de geste, Hervi de Meti, du cycle lorrain. Cf. les noms : Berte au
GRANT PIÉ, BlETRIS.
Alphasar d XII 28, Arphaxad, roi des Mèdas (Jiidilh I, 1-5). Alphonce t 360, Alphonse V, roi d'Aragon, f 28 juin 1458. Amon t 649, Amnou, fils aîné de David (Samuel II, 12). Amours T 713, 726, 927, 1240, 1372, 1384, 1885, 2015,1e dieu
d'amour.
Andry (S.) d viii 61, saint André.
Ange (/') L 278, l'archange Gabriel.
Angelot l'erbier T 1654, Angelot Baugis, herboriste, paroissien de
Saint-Germain-le- Vieux, en la Cité.
Angiers L 43, Angers.
Antéchrist T 1606.
Antoine (le feu S.) L 263, T 600, le mal des Ardents, maladie épidé-
miquè.
Apostre (1') D I 3 3 , saint Paul .
Archetriclin t 1243, 1^ maître d'hôtel, qui fut pris, au moyen âge,
pour l'époux des noces de Cana (Jean II, 9). Archipiada t 331, Alcibiade, communément pris pour une femme
au moyen âge.
Aristote L 296, T 96.
Aragon T 360, v. Alphonce.
Art de. Mémoire L 112, Ars memorativa, ouvrage didactique en usage dans les pédagogies .
Artus t 362, Arthur III de Bretagne, comte de Richement, connétable de France, puis duc de Bretagne, 7 26 décembre 1458.
Asne Royé (T) L 92, enseigne.
Aulnis T 1016, l'Aunis, ancienne province de France, formait la partie ouest actuelle du département de la Charente-Inférieure .
Auvergne (comte daulphin d') T 582, Béraud III, 7 28 juillet 1426.
AuxiGNY (Thibauh d) T 6-48, évêque d'Orléans (1452-1475), cf. Tacciue Thibault.
A\'EKU (Jenin 1') D vi i, 4, 7.
AvEEROYS T 96, Averroès, philosophe arabe, le commentateur d' Aristote, 7 1198.
Babilûim T 1495, Babylone d'Egypte, le Caire.
Bailly (Jean de) T 1075, procureur en Parlement et grefEer de la Justice du Trésor .
Barillet (le) T 1359, enseigne de tavernes : il y en avait une de ce nom
sise dans le quartier Saint- Martin.
Barre (bastart de la), %-oir Marchant.
Basennier (Pierre) L 154, T 1362, notaire et greffier criminel au Châ-
telet.
Baude t 1 190,' frère Baude de la Mare, du couvent des Carmes de la
place Maubert.
Béguines L 250, T 11 59, association religieuse de femmes. Behaigne T 378, Bohême.
Belet d III 19, diminutif d'Ysabel.
Bellef.ay-e (Martin) T 1928, lieutenant criminel du prévôt de Paris
Berte au grant hé t 347, mère de Charlenaagne, dans l'épopée
nièce de Biétris.
BeiiJ Couronné {le) L 164, enseigne.
BibU (la) T 1507, voir Apostre, David, Evangile, Epistre rommaine.
Job, Sage, S.al.mon .
Bietris T 347, femme d'Hervi de Metz et bru d'AIis. BillyÇla tour de) T 1348, grosse tour sur la rive droite de la Seine, près
de l'hôtel Saint-Paul. Elle fut détruite par la foudre, le 19 juillet
Blakche (la royne) T 345, sans doute Blanche de Castille.
Blaru L 91, Jean de Blaru, orfèvre sur le pont au Change, devait être
élu, en 1461, u prince » des orfèvres de la confrérie de sainte Anne
à Notre-Dame.
Baubignon (Pierre) T 995, procureur au Châtelet. BoESMES D III 22, habitants de la Bohème; la Jaulte des B., l'hérésie
hussite.
Box FOUTERRE (Michault le), voir Michault. Boulongne L 53, Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). BouRBOx (duc de) T 561, Charles 1er, -|- 1456.
— (monseigneur de) D ix iiîre, Jean II, fils du précédent, duc de
Bourbon .
BouRCiERE (Katherine la) T 5 5 1 .
Bourges T 141 5 ; l'archevêque de Bourges (le titulaire étant désigné
par son siège). C'était Jean Cœur, 725 juin 1483 . Bo:::-^ la RoytuQé) T 1151, Bourg-la-Reine (Seine, arr. et canton de
.Sceaux), sur la route d'Orléans.
Bretaigne T io6j ; voir Artus et Jeh.\xxe. Brettes T 1 5 5 1 , Bretonnes .
Bruxel (Phelip) T 1941, écuyer, le même que le « seigneur de Gri-
gny » L 137, T 1346, homme processif et violent. Bruieres (Ma damoiselle de) T 150S, Catherine de Béthisy, %'euve de
Girard de Bruyères, notaire et secrétaire de Charles VI, morte avant
le 7 septembre 1467. Elle était la propriétaire de l'hôtel du Pet-au-
Diable.
BuRiDAX T 342. Jean Buridan, célèbre doaeur nominahste, recteur
de l'Université de Paris où il mourut après 1358, âgé de plus de
soixante ans.
Calais (Jehan de) T 1845, notaire au Châtelet, chargé de vérifier les
testaments .
Calaisienms T 1535 .
C.^LixTE (le tiers) T 558. Calixte III (Alphonse Borgia), pape, mort le
8 août 1458, âgé de 81 ans.