‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 36 sur 269 · V. I 398. — Si ne pers pas la graine que je sunie · texte numérisé non relu

V. I 398. — Si ne pers pas la graine que je sunie

— sume, sème. — Siimer appartient au patois normand, et se trouve également dans le français de Paris. Cf. H. Moisy, Dict. du patois normand (Caen, s. d. in-80), p. 611. « Et est sumee ladicte aumusse de soixante et douze rosettes de perles (an. 1418). » Douct d'Arcq, Choix de pièces inédites relatives au règne de Charles VI (Paris, 1864), t. II, p. 286.

Dans le premier et le second huitain de cette ballade le nom d'AM- BROiSE DE LoRÉ est donné en acrostiche. Cette « dame » était nlle d'Ambroise de Loré, baron d'Ivry, et de Catherine de Marcilly : elle épousa vers 1446 Robert d'Estouteville. Cf. Tuetey, /o/; 77/(7/ d'un bourgeois de Paris, p. 383 et n. ; La Chronique scandaleuse, 1. 1, p. 12, etc. Un autre acrostiche d'Ambroise de Loré se trouve dans la Complainte faite et présentée a Paris, Van mil quatre cents cinquante deux, avec cette particularité que ladite complainte se compose de quatorze huitains dont la première lettre du premier vers de chaque strophe contribue à la composition de l'acrostiche. Cette pièce anonyme a été publiée par Du Chesne dans son édition des Œuvres d'Alain Chartier, Paris, 161 7, in- 40, p. 779-781.

CXXX. — Villon continue ses legs. Aux frères Perdrier qui n'ont jamais voulu l'aider ni le faire « confrère » de leurs

biens, il ne laisse rien. Il en veut particulièrement à François, son « compère » qui le desservit auprès de l'archevcque de Bourges.

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