‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 81 sur 269 · V. 1600. — En ce bordeau ou tenons nostre estât · texte numérisé non relu

V. 1600. — En ce bordeau ou tenons nostre estât

Ce fut donné en nostre consistoire Près du temple ou nostre estât tenons.

Bulles du cardinal de Guerrande,fol du Roy, qui fut a monseigneur de- Bourbon, fr. 1716, fol. 57 (Pof5/«deBaude).

V. 1604-5. — S(^ rohe prens, detny saint et surcot. Si luy jure qu'il tendra pour l'escot.

Houce et aotte et seront En gage lessier pour l'escot.

Geoffroy de Paris, Chronique riinée (attribuée à). Recueil des Hist. de^y Gaules et de la France, t. XXII, p. 89.

Si luy jure. — Telle est la leçon des mss. et des incunables. Le Jardin de Plaisance donne : Si luy promets, texte suivi par La Monnoye peut-être à cause du verbe jure qui revient deux vers plus loin : mais l'on sait qu'au moyen âge, la répétition d'un même mot ne choquait pas. Cf. ci-dessus la note au v. 145 du Test.

v. 1606. — Par les costés se prent cest Antecrist...

Telle est le leçon de ACF. Gaston Paris écrit : « J'imprimerais c'est Antecrist, et un point après. » Romania, t. XXX (1901), p. 380.

— Par les costés correspond à « les deux poings sur la hanche ». L'intervention de ce nom pourrait s'expliquer par ce fait qu'au temps

de Villon r« on s'occupait beaucoup alors de l'Antéchrist ». Cf. l'étude de Julien Havet, Maître Fernand de Cordoue et l' Université de Paris, dan& les Mémoires de la Société de l'hist. de Paris et de V Ile-de-France, t. IX (1882), p. 209-210 et n.

Page 1