V. 1662-63. — Si doivent estre retrouveT
Par droit, sur Marion VYdollc.
Ces derniers (les enfants perdus) habitaient souvent dans les maisons des « filles communes » ; tels que les Coquillards de Dijon qui, pour la plupart, demeuraient à la « maison des Fillettes ». Ce lupanar était tenu par Jacquot de la Mer, leur complice, receleur et affilié. Cf. l'information du procureur-syndic de Dijon, Jehan Rabustel dans Sainéan, Les Sources de V Argot ancien, t. I, p. 87-1 10.