Voy. Halévy, Journal asiatique, 1890, t. II, p
3. Voy. Pierret, Dictionnaire d’archéologie égyptienne, p. 332.
4. Bulletin de l’Institut égyptien, 1892, p. 242. — A propos de L et R, voy. Stern, Grammaire, § 32, 33. Notons que L indique la forme
NOTES SUPPLÉMENTAIRES
l’autre mi^por'. Quant au travail que M. Dutilh a lu à l’institut, aujourd’hui, sur le passage d’Hérodote (II, xm), d’après lequel il fallait que la crue du Nil fût de 16 (ou au moins de 15) coudées pour inonder la terre (à Memphis?), il semble rendre vraisemblable l’interprétation des signes qu’on voit sur certaines monnaies de l’époque romaine, comme signifiant 16 (coudées), c’est-à-dire une bonne crue du Nil; peutêtre, l’année où fut frappée la monnaie, la crue avait-elle été bonne2. Mais cette interprétation deviendrait plus sûre si l’on trouvait, ou dans des inscriptions, ou bien dans les auteurs, des mentions d’une bonne ou d’une mauvaise crue en telle ou telle année, ces renseignements concordant avec les monnaies. S’il venait à être démontré que les signes 'qu’on voit sur certaines monnaies indiquent réellement le chiffre 16 et que c’est un symbole d’une bonne crue du Nil, alors on pourrait se demander si l’emploi de ce chiffre symbolique n’est pas, en quelque sorte, en relation avec le fait que la somme totale des lettres du nom grec Nstto; égale le nombre des jours de l’année, 365.
2° NOTE SUR LA PLUS ANCIENNE OBSERVATION D’UN PHÉNOMÈNE NATUREL OU ASTRONOMIQUE
Au mois de mars dernier, j’ai attiré votre attention sur un phénomène qui a lieu souvent au coucher ou au lever du soleil, vu sur le désert, c’est-à-dire que les derniers rayons du soleil couchant ou les premiers rayons du soleil levant sont verts. Quelquefois le dernier rayon du soleil couchant, de même que le premier rayon du soleil levant
dialectale de la moyenne Égypte ou «du Fayoum », ce qui donnerait lieu, peut-être, à penser à l’L de Neïlos.