‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 143 sur 309 · Wilkinson, The Ancient Egyptians, vol. II, p · texte numérisé non relu

Wilkinson, The Ancient Egyptians, vol. II, p

3. Note sur le Nil bleu , dans le Bulletin de l'Institut égyptien, novembre 1895.

4. Evetts, The Churches and Monasteries of Egypt and some neighbouring Countries attributed to Abu Salih, the Armenian , ed. and trans-

lated by B. T. A. Evetts, p. 276, fol. 101 b, le texte arabe ^ — fi

LE NIL NOIR

» gne noire, il coule sur des pierres noires (et son) eau (est)

» très noire, et il lui est voisin un fleuve jaune ; l’eau des- » cend d’une montagne jaune comme le safran »\ Il serait très tentant de reconnaître le Bahr el azreq désigné ici par le nom el isoued « le noir » ; supposons provisoirement qu’il en est ainsi1 2.

Selon Quatremère, « après le Nil blanc est le Nil vert,

» qui vient du sud-est et dont l’eau, quoique très verte, est si » limpide qu’elle laisse voir les poissons au fond de son » lit. . . Le Nil blanc et le Nil vert se réunissent devant » la capitale du royaume d’Alouah, et chacun d’eux con- » serve sa couleur bien distincte l’espace de près d’une » journée »3. Assurément, ici, il est question du Bahr el azreq ; mais continuons. D’après Abu Salih, la ville d’Alouah est à l’est d’une grande île « entre les fleuves, le » blanc et le vert4 »! Le fait qu’on trouve le même fleuve

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