‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 148 sur 309 · Ibidem, p · texte numérisé non relu

Ibidem, p

3. Rappelons, ainsi que nous l’avons vu là-bas, que le mot asreq n’est pas employé pour indiquer la couleur bleue et que les eaux de ce fleuve ne sont jamais bleues. Asreq y signifie bleu foncé, noirâtre, gris, c’est-à-dire blanc et noir mêlés et enfin noir; quand môme la couleur des eaux de ce fleuve serait tantôt sombre, grisâtre, noirâtre ou noire, cela ne préjugerait en rien le motif qui décida de l’adoption du mot asreq pour le désigner, car c’est précisément la signification de ce mot dans le Soudan égyptien.

4. Qui changent de couleur, souvent suivant les saisons de l’année.

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