Chabas, Mélanges, 2e série, p
2. « ... Hébron aber ist, wie bekannt, kein judâischer, sondera ein » kalebbâischer Ort, und so wird raan wohl in Abram ein altes Ver- » ehrungswesen des Stammes Kaleb suchen müssen,. . . » (p. 15).
3. « ... Abraham sei identisch mit dem nabatâischen Gotte Dusa- » res... Was der Name Dusarès bedeutet, is vôllig dunkel; ins He- » bràische übertragen würde dû-sarâ, dhu'l-sarâ(i) lauten 'Itebus « Herr, » Gemal der Sarâj » ... » (p. 16).
UNE QUESTION DE PRIORITÉ
c’est possible, mais les grandes lignes que nous avons essayé de tracer resteront.
Il y a maintenant bien des années qu’en lisant attentivement l’histoire sainte, nous avons été vivement frappé par la coïncidence que la Genèse s’arrêtait brusquement vers l’époque où l’histoire profane nous enseigne que les rois pasteurs sémites furent expulsés de l’Egypte. La- tradition place la descente d’Israël en Égypte sous le roi pasteur Aphôbis, et le papyrus Sallier I nous parle d’une révolte des Égyptiens contre un roi, nommé Apapi. L’Exode ne reprend l’histoire qu’avec Ramsès II. Cette énorme lacune dans le texte hébreu s’étend donc depuis vers la fin (?) de la XVIIe dynastie jusqu’au milieu de la XIXe. Nous nous étions demandé alors si ce n’était pas dans les textes hiéroglyphiques de l’Égypte qu’il fallait chercher à la combler. Notre travail est peut-être un premier rayon de lumière dans ces ténèbres. Nous avons établi un point fixe autour duquel viendront se grouper d’autres faits historiques ; car, là où la Bible est silencieuse, les hiéroglyphes parlent.
Voilà, mon cher maître, les quelques remarques que j’avais à faire, espérant que vous voudriez bien me considérer comme un de vos élèves à l’École du Louvre.
Agréez, etc.
William N. Groff.
Paris, le 4 mai 1886.
ÉTUDE
SUR LES