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La partie supérieure a différentes formes graphiques

4. Par exemple, sur des scarabées du Musée de Ghizch, salle n° 71 ; cf. Bijouterie de Dahchour, 1348, i. Notons le point au milieu de la ligne inférieure de l’exemple n° 2, cf. n° 3 de la planche. Ce point est, probablement, le point souvent représenté au milieu du disque du soleil (voy. fig. 4), peut-être même le point sur le signe kha est-il le disque même du soleil juste apparaissant (voy. plus loin).

à la figure 3. La valeur phonétique de ce signe est kha, mais la prononciation s’est adoucie en slia, dès l’époque ptolémaïque1 2. En copte uj*., comme verbe, signifie Nasci, oriri, de sole dicitur... de Stella .. . de ho mine ; Xa;j.nEtv , splendere, 7tspia<TTpairceiv, circumfulgere, Ortus solis ; puis julôJïujô., Oriens ; enfin uje<, Dies f estas, festum. Yoilà déjà ce qui semble être des indications bien sérieuses quant à l’ordre d’idées auxquelles appartiendrait le signe kha; le sens fondamental semble être paraître et briller *. Dans l’ancienne langue,- le signe kha, soit seul, soit accompagné de son complément phonétique, est employé pour écrire les verbes « naître, se lever, resplendir, briller, être orné de ». Le mot kha servait aussi à désigner « les fêtes dans lesquelles on faisait apparaître aux yeux du vulgaire, on promenait les statues divines » ; enfin, ce mot signifie « couronner » 3 4 .

En démotique le signe kha est employé d’une manière analogue à celle que nous venons d’indiquer dans l’ancienne langue'1 ; mais, tandis que dans l’ancienne langue le signe klia est écrit souvent sans déterminatif, dans le démotique il est souvent déterminé par le signe d’une divinité, d’un dieu5. Enfin, notons qu’on trouve le signe kha mis en parallélisme avec peset « briller »6. En réunissant ces diverses indications, recherchons quel serait l’idéogramme qu’on aurait choisi de préférence et qui serait devenu

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