Denktnâler , II, 16, dans le nom propre ^ 1 J ^ S-nefer
f-u-yà-f.
ÉTUDE SUR LES NOMS PROPRES
Sebek-s-nefer-u !n fl as
« Ptah me rend beau »,
(293), le dieu « Sebek me rend beau ». Le verbe ( àses ) « embellir, orner » nous pourrait fournir un exemple curieux, car, si la forme Çq P(ï ü'j Râ-àses-ka (Sakkarah, 25) était une variante1 du nom du roi ^ Ases-ka-f (Abydos, 25), nous aurions le dieu Râ en variante avec le pronom de la troisième personne. C’est sous ce roi que
^ ^ 11 Ptahàses fut ministre2.
p) Au génitif, le nom de la divinité doit suivre l’attribut avec ou sans Yn de relation, par exemple, n pe-tu (1339) « le don de », ou v A, û ta-tu (1151) « le don de » (au fém.)
|iXLLULm^
(jna), est la forme apocopée des noms tels que pe-tu-àmen (1069) « le don d’Ammon », ^ ^
« le don de Ptah » 3, ou sans l’article f\ tu-t-anhoui
A 0 l AA/VVNA
pe-fu-pteh