‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 244 sur 309 · Dillmann, Exodus und Leviticus, p · texte numérisé non relu

Dillmann, Exodus und Leviticus, p

7. E. de Rougé, Le Poème de, Pcntaour , dans le Recueil de Travaux,

8. Marc , i, 10 et suiv. ; cf. Matthieu, iii, 18 et suiv. ; Luc, ni, 21 et suiv. ; Jean, i, 32. Voy. Mémoires de la Mission archéologique française, t. IX, p. 140, cf. 138 (et cf. p. 143).

UNE LÉGENDE ARABE

» Aquiba, qui es mort en prononçant le mot unique \ »

Pour revenir à la croyance arabe, c’est, dit-on, dans la nuit nommée Léilét el-Qader que sont arrêtés par Dieu, au ciel, les décrets concernant ce qui doit arriver pendant l’année à venir1 2 . D’après un très curieux document égyptien, qui paraît avoir passé entre les mains du magicien rédacteur des Notes d’un sorcier, on croyait en Égypte, il y a environ deux mille ans, que Dieu, au ciel, arrêtait chaque nuit ce qui doit arriver pendant la journée, et qu’il était possible, après avoir jeûné pendant le jour, d’enchanter le ciel et de surprendre le secret des décrets divins3 4 5.

Chez les Arabes on ne sait pas exactement quand est la nuit dite Léilét el-Qader, mais c’est une des dix dernières nuits de Ramadan h La nuit du 11 février tombale 21 du mois de Ramadan, et, par une singulière coïncidence, précisément à l’époque où, suivant la croyance arabe, la lumière céleste devait se manifester.

Les légendes, traditions et croyances sont souvent très anciennes et ont quelquefois une base réelle, telle qu’un phénomène naturel, mal compris, mal interprété. Il est évident que le cycle des croyances relatives aux lumières divines qui viennent du ciel doit son origine à un phénomène lumineux céleste.

Chez les anciens Arabes, on était très attentif au ciel. On croit encore de nos jours que les étoiles filantes sont des pierres enflammées queles.anges jettent contre les démons”. LaVoie lactée est la route entre la terre et l’empyrée. Les diverses lumières qu’on voit sur la voûte céleste, soit au

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