‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 258 sur 309 · Seconde épitre à Timothée, m · texte numérisé non relu

Seconde épitre à Timothée, m

3. Pline, Histoire naturelle , édition Littré, p. 323 ; cl. King, The Gnostics and their Remains, p. 221 (cf. p. 40).

4. Hess, Der Gnostische Papyrus von London ; Leemans, Le Papyrus démotique n° 65 du Musée de Le y de (Monuments égyptiens du Musée d’antiquités des Pays-Bas). Le Papyrus est analysé et étudié dans mes Etudes sur la sorcellerie, dans les Mémoires de l’Institut égyptien, t. III, fasc. IV ; cf. Bulletin de V Institut égyptien, avril et novembre 1897, février, avril et mai 1898 [, p. 355-371, 374-379, 389- 400, 409-418, 422-428, du présent volume].

5. Voyez mes Études sur la sorcellerie, précitées p. 356 et 412; Ianan à l’accusatif.

MOÏSE ET LES MAGICIENS

nous permet de l’identifier avec le plus célèbre magicien de l’Egypte ancienne.

Selon la tradition biblique, les scènes décrites aux premiers chapitres de X Exode, auxquelles fait allusion le passage précité de l’épitre à Timothée, sont censées se dérouler sous les règnes de Ramsès II et de Mer-en-ptah. On sait que le grand magicien de ces temps-là fut le prince j|)

Ha-m-us, fils de Ramsès II, frère de Mer-en-ptah1 et de Bent-Anta. La forme hiératique de son nom correspondrait aux signes hiéroglyphiques; de même en démotique2, mais, fait assez fréquent dans cette dernière écriture, les caractères employés pour écrire le nom du prince magicien sont susceptibles de diverses lectures. Il paraît même y avoir eu une sorte d’hésitation quant à la forme graphique de l’un des signes en démotique, car, dans le Roman de Setna3 4 5,

on trouve Mcfu~'hïilS et . C’est bien

une transcription, ou une équivalence démotique de la vraie et ancienne forme du prototype hiéroglyphique (ou hiératique) du nom du prince écrit j|i> dont la lecture

est Ha-m-us ou, si l’on veut, Kha-m-oïs ' ; mais, dans la transcription démotique, le premier signe £ peut être lu soit e- ha, soit ^ ma; Ç est pour ^ (ou ^j), mais ressemble est-à-dire ( a, complément phonétique de | ma; m; ou ly est bien l’équivalent démotique

est

de | us 0 , mais, — et surtout pour les personnes qui ne sont

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