‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 264 sur 309 · Sale, The Koran, p. 7; 115, 174 (notes · texte numérisé non relu

Sale, The Koran, p. 7; 115, 174 (notes

2. Au Musée de Ghizeh, n° 129, et salle 62, armoire B. — Virey, Notice des principaux Monuments exposés au Musée de Gizeh , p. 41.

Le nom propre

peut être lu soit 'pian, soit Raian. Après

avoir examiné les textes au Musée de Ghizeh, il me semble que la lecture yian est la plus plausible, mais non pas définitive ; assurément, du moins à l’époque grecque (et après), on a pu lire ce nom Raian, comme

on a pu lire le nom du même roi devenu , au lieu de Ra-us-n

AA/VSAA

ou Us-n-ra.

N-ra-us, qui est Voyez Jl jf" Jtîd ,

AAJjVI <U3 j page VT et suiv.

DU ROMAN DE SETNÉ-PTAH HA-M-US

do Ptah-na-nefer-ka, on aura dû supposer qu’il y avait plusieurs générations entre lui et Setné1.

Quand on essaya d’établir des synchronismes entre l’histoire égyptienne, telle qu’on la comprenait et la tradition biblique, on se souvint que Mer-en-ptah, c’est-à-dire Ba-en-ra ou Ra-en-ba, fut le Pharaon de Moïse. C’est à cause de cela que, malgré le fait que ce roi eût été assimilé à un roi pasteur, il resta « Pharaon », d’où il devint le Pharaon de Joseph. — Suivant la fausse interprétation d’un texte biblique, il y avait quatre générations de Joseph à Moïse2, et, par suite, il devrait y avoir quatre générations de Moïse à Raian, ce qui est parfaitement conservé dans la

tradition arabe, d’après laquelle il y eut : 1° 2° -Qj!',

3° et 4° Jlj, c’est-à-dire ("o (jf) Tk"]- Suivant une autre version, conservée par les Arabes d’après les Coptes, le nom du Pharaon de Joseph fut Jl>1 ^ ; ce serait la transcription d’un autre nom du même roi, écrit (0 jp Ra-us-n, dont on aurait fait N-ra-us, d’où, probablement, au moyen d’une

transcription grecque, on aura fait J-j'jgi3- Le fait que les deux traditions ont conservé, pour le Pharaon de Joseph, deux noms différents, mais qui se trouvent, dans les textes égyptiens, tous deux employés pour désigner le même roi, nous montre que, derrière la tradition, il y a des textes historiques.

Mais on conservait bien le souvenir que « séawaTptç » ou

Ramsès- II, c’est-à-dire -üj!', était le père de <ï>epwv (c’est-à-

1. Cf. Maspero, Les Contes populaires de l’Égypte ancienne , Introduction, p. xxxvm et suiv.

2. Voyez Groff, Les deux Versions dèniotiques du Decret de Canopc , Introduction, p. 3, n. 1.

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