‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 273 sur 309 · Papyrus n° 589 du Musée de Ghizeh · texte numérisé non relu

Papyrus n° 589 du Musée de Ghizeh

6. Au Musée de Ghizeh, Ostracon n° 181, Papyrus 686, I, 1. 2, planche n° 1225, 1. 2. Voyez Maspero, Les Momies royales, p. 594 et pl. XXV, col. I, 1. 2.

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Ce qui montre l’équivalence exacte de ces diverses formes des signes

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Quant à la lecture du signe trouve l’équivalence hiéroglyphique Jj : assurément, à l’époque de la

XVIIIe et de la XIXe dynastie, il correspondait au a sémitique; il fut l’homophone de qui fut rendu en assyrien

par bi\ Dans les Notes d’un sorcier, le mot Ç*fni est

transcrit Lea etiWi1 2; ainsi, peut être transcrit ba, be

ou bt, mais la lecture ba paraît être un peu plus préférable. Quant à la disposition des caractères employés pour écrire

lenomJMsO:

On s’attendrait à trouver le signe /wwva, non pas sous et avant ^j,mais après ^ . On reconnaît que c’est une particularité autographique qu’on trouve constamment employée d’ailleurs dans les textes écrits en hiératique, dans le nom propre : « Ba-en-ra », prénom de Mer-en-ptah, et qu’on avait peut-être adoptée pour le caractériser3.

Le signe hiératique qui suit ^ est et il est ici à sa place habituelle dans le nom Ba-en-ra. Il est vrai qu’on

1. Brugsch, Grammaire , p. 121 (n° 221) ; E. de Rougé, Mémoire sur l’origine èggptienne de l’alphabet phénicien , p. 33 ; Oppert, Les Rapports de V Égypte et de l’Assyrie, p. 92.

2. Notes d’un sorcier (voyez Maspero, Recueil de Travaux, 1. 1, p. 36).

La transcription (voyez Hess, Sctna , p. 153) montre,

par le déterminatif, qu'on aurait assimilé ce mot à l’oiseau , en

copte vuxTtxo'paS (Peyron, Lexique). Horapollon en donne la transcription (voyez Legrain, Thèse de l’École du Loutre, p. 30). — • Les Notes d’un sorcier. Voyez mon étude, Mémoires de l’Institut égyptien, t. III, fasc. IV, et le Bulletin de l'Institut égyptien, 1897 et 1898.

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