Voyez Papyrus Anastasi, etc
trouve ailleurs le signe Ra au commencement du nom, mais
trouve bien ici dans l’expression
ç/j1 « âme du soleil ». De même, dans le nom propre sur la momie et dans la phrase précitée, le signe ^ se trouve deux fois. On peut noter que, dans la phrase, occupe la place où l’on s’attendrait à le trouver, mais ce n’est pas ici le nom propre du roi.
Puis, dans le nom divin du roi, tracé sur le linceul de sa momie, on lit le groupe - Le signe Ra surmonté par un
signe ^ est si fréquent dans les procès-verbaux relatifs aux momies royales et dans les papyrus de la XXe dynastie, qu’il est inutile d’en citer des exemples. On peut noter que le signe sur le linceul de la momie, a la forme et non pas î=P. Aux exemples du nom propre Ba-en-ra, qu’on trouve dans les papyrus, le signe Ra est écrit au commencement, littéralement, Ra-ba-en; sur le linceul de la momie, le signe Ra est à la fin du nom. Ce fait n’a rien de surprenant, et il en est de même dans le nom yu-eri-ra . C’est la forme populaire des noms et qu’on rencontre fréquemment dans les textes clémotiques, où le nom de la divinité est
souvent mis à la fin et non au commencement. Enfin, ^ est bien à sa place.
Ainsi, il ne reste pas un seul point douteux, ni quant à la lecture Ba-en-ra , ni pour l’identification avec Mer-enptali Ier; la momie du roi est bien là où elle devrait être.
La signification de Ba-en-ra est : « âme » ou « principe vital du soleil ». Les noms propres, chez les anciens Égyptiens, peuvent être divisés en plusieurs catégories3 : une des