‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 283 sur 309 · Champollion le Jeune (précité · texte numérisé non relu

Champollion le Jeune (précité

4. Groff, La fille de Pharaon , dans le Bulletin de V Institut égyptien, précité.

5. Wiedemann, Ægyptische Geschichte , p. 466 ; Pleyte et Rossi, Papyrus de Turin, p. 22 et suiv.

6. Exode, xxiii, 13. Cf. Josuè, xxm, 7 , Exode, xx, 3, et Psaumes, xvi, 4.

7. Groff, La fille de Pharaon ( Bulletin de l’Institut égyptien, 1895- 1896, précité). La permutation des noms divins est assez fréquente (pour ,T et bx, voyez mes Études sur la sorcellerie, Mémoires de l’Institut égyptien , t. III, p. 401 et suiv.), par exemple entre bvi et bx rvnn bl» et ma bx (juges, vm, 33; ix, 4 et 46), ffrbvï, I Chroniques,

études sur certains rapports

le texte1, — et cette forme du nom nous a été conservée dans le Talmud et par la tradition.

Si Bent-Anta avait réellement sauvé, élevé ou adopté un enfant, on devrait trouver une allusion quelconque à ce fait dans un au moins des nombreux textes qui sont relatifs à la princesse2; sur son sarcophage on raconte longuement ce qu'elle fut3, et il en est de même dans son tombeau, mais ici il y a deux mentions4, dont l’une est intéressante. Dans

xiv, 7, et DT’bx, Samuel , v, 16. Quelquefois on modifiait le nom de la divinité étrangère, bl?2T est changé en rurO“l\ et blRittf'K en mwa», et bï?22‘’S2 en nïWBfc, fit£?2B2, ou bien on supprimait le nom de la divinité complètement : Twër,X ( Juges , ix, 26) devenait R21?; pour cette question, voyez Gesenius, Handœôrterbuch, aux noms précités ; Maspero, Histoire, t. II, p. 694, n. ; La Liste cle Thotmès III, p. 19.

1. I Chroniques, iv, 18 : TD2 npb “itfK fiins R2 JTTO 'JS n^Kl. Ce passage ne se rapporte ni à ce qui le précède ni à ce qui le suit, nbsi « et voici )> ou a et voilà », '52 : on annonce les fils de la princesse, puis on ne les nomme pas (cf. le Talmud). rPR2 est dans les Septante, Bst9G, * qui fait penser à BaieOap, transcription de n2I?lT’2 ( Josuè , xix, 38; cf. Juges, i, 33, BaïQâvax et B«i0£v0 ; cf. BouSxvafi, transcription de fP2 mil?, Josuè, xv, 39). Mais peut-être dans BîtQG a-t-on redoublé le R de RTO, — les Massorètes ont ponctué le nom mR2, ainsi : !Tfl2, — pour adoucir, ou pour éviter de donner, la signification qu’aurait m R2 (voyez les observations dans Olshausen, Lehrbucli der hebrciischen Sprache, § 277, et Gesenius, Handœôrterbuch, p. 135). Après npb, on sous-entend « pour femme » (cf. Exode, xxxvi, 16), mais cela n’est pas du tout certain, et en tout cas, serait légendaire. D’après les Chroniques, Mared serait de la quatrième génération d’Israël, ce qui, selon une fausse interprétation, le fait un contemporain du temps de l’Exode, et par suite, ainsi que l’ont bien vu le Talmud et la tradition rabbinique, mro serait la fille de Pharaon qui aurait sauvé Moïse (voyez Dillman, Exodus , p. 14). Ainsi, d’après cette chronologie même, elle serait Bent-Anta ou Beth-Anta, fille favorite de Ramsès II (voyez mon étude sur La fille de Pharaon, précitée, et mon étude, Beth-Anta, Pharaoh’s daughter).

2. Pour ces textes, voyez les indications dans Wiedemann, Ægtjp tische Geschichte, p. 466.

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