Voir mon étude sur La fille de Pharaon, précitée
4. Champollion le Jeune, Monuments de l’Égypte et de la Nubie,
Entre l egypte et La bible 481
la salle D, paroi b, la reine est suivie de la « princesse de son flanc », qui est représentée1 ci-contre. A la paroi e, « la jeune princesse ))"CJ> sans autre indication, adoreNephthys. Il paraît bien qu'il s'agit de deux enfants, dont l'une aurait été vivante et l'autre morte, lorsque les textes furent gravés : ç’auraient été des filles de Bent-Anta. Le fait qu’elles sont dites être
ferait penser que leur père était le roi, mais cela est peu probable, car le mariage de Bent-Anta avec son père ne dut être que fictif b Si l'on savait à qui se rapporte le pronom dans l’expression ^ ^ l, la question de la paternité de l’une des enfants serait probablement résolue. Dans le tombeau, on ne donne le nom ni de l'une ni de l’autre des princesses3, — de même, dans la tradition biblique, on parle des fils de la fille de Pharaon et on n’en nomme aucun4. Enfin, d’après le portrait, l'enfant représentée à la paroi b ne serait pas très jeune. Tout cela est si vague et indécis qu'il est bien permis de rappeler que, même dans le cas où il serait réel-
t. I, p. 400 et suiv. Cf. Lepsius, Dcnkmaler, III, pl. CLXXII, etc.