‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 293 sur 309 · Ou de ses ennemis · texte numérisé non relu

Ou de ses ennemis

entre l’égypte et la bible

les dieux1 2, qui reconnurent la vaillance du roi. On reprend ici les vers de dix syllabes. A la ligne 12, je lis : /e-an-auanti-hati-pe-enti-her-sep-f ; à la fin de cette ligne, le rythme est rompu par une citation. Ligne 13, le texte est intraduisible. Ligne 15, une autre citation. Enfin la dernière phrase a dix syllabes h

§ V, lignes 16 à 18 1/5. Ce paragraphe décrit l’état de l’Égypte après la guerre, et peut bien être la suite du paragraphe précédent, mais il ne fait que répéter ce qui se trouve auparavant3. Les vers n’y ont pas le même nombre de syllabes, le texte en est fautif et à la fin inintelligible4 5.

§ YI, lignes 18 1/5 à 20 1/2. Encore une autre version de la guerre, mais cette fois elle est dite être d’après la tradition verbale. Le prince libyen serait venu attaquer l’Égypte; le dieu Ptah aurait prédit la victoire, et le prince libyen aurait rendu ce qu’il avait pris, comme un crocodile; le reste, présumablement, manque3. Les vers ont dix syllabes, sauf là où se trouve le nom du roi, où ils n’en ont que neuf. Ma-ke-;ex an-en-yex est fautif et peut appartenir à ce qui précède ou à ce qui suit, mais probablement ni à l'un ni à l’autre des paragraphes VI ou VII.

1. Cf. Papyrus d’Orbiney, pl. IX, 1. 2 et suiv. (Mon Étude, p. 24, 25).

2. Il est bien difficile de décider de qui ou de quoi proviennent les derniers mots de la ligne 15.

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