‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 30 sur 309 · On trouve · texte numérisé non relu

On trouve

ou

et au

féminin [ ^ Jj ^aussi^M. Ces formes ont la même valeur que

celles que nous venons d’indiquer, mais elles sont augmentées par le déterminatif idéographique de la personne qui, dans ce rôle, croyonsnous, ne se lisait pas (il y a quelques indices qu’on le lisait quelquefois à ou peut-être a), mais lorsqu’il remplaçait un pronom, on devait le lire ainsi qu’on aurait lu le pronom phonétique, soit sujet, soit régime. Le petit trait 1 doit être une simple variante graphique de la personne assise, de même que i I i doit remplacer une ancienne forme de trois personnes (et le \\ «deux» =duel?). L’existence persistante sous l’ancien empire de la forme ^ nuk (qui se retrouve pourtant dans le

démotique sous la forme jjbjk nouk, Brugsch, Grammaire dèmo, tique, § 207) me fait soupçonner une forme correspondante dans les langues sémitiques (est-ce TM ?), à moins qu’on ne veuille y voir une abré-

DE LA lre PERSONNE DU SINGULIER

accord entre les deux langues quant au pronom absolu, mais, en se séparant du tronc primitif à une époque qu’on ne peut que soupçonner, chacune a suivi une marche indépendante dans le développement de ses pronoms dérivés. C’est donc, selon nous, à cette racine primitive ùnuk, « moi » = « je suis », en égyptien aussi bien que chez les Sémites, que se rattachaient, ou, pour mieux dire, c’est de cette racine que sont sortis, chacun avec son emploi spécial, les pronoms si divers en apparence de la première personne du singulier.

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