Les six premières Dt/nastics , p. 120, note
2. Groff, Reçue ègi/ptologique , t.V, p. 87, note 1 ; cf. p. 85, note 1[; cf. p. 27, note 1, et p. 24, note 1, du présent volume].
3. « Ist das Object ein Pronomen, das Subject aber ein Substantiv, » so steht das Object unmittelbar hinter dem Verb » (Erman, Gram., § 329).
4. Cf., en outre, l’exemple de Rougé, Les six premières Dynasties,
p. 137, et ra
pourrait disparaître. [Tl
Ouna, 1. 27. Le pronom régime
DE LA lre PERSONNE DU SINGULIER
Rd-sah-u, Zecpp T,«;, « le dieu Ra m} a gratifié (?) ».
2° Lorsque le sujet est un pronom, le pronom régime se place après lui.
Hu-f~u (( il me protège », ou f-u, même sens.
(S] s-nef er-f-u « il me rend beau»1.
yu~
« Sa Majesté [m’jenvoya pour creuser quatre bassins » (E. de Rouge, /. c., p. 141) : pouvait disparaître et reste seul = u.
1. Dcnkmàler, II, 16. Voyez Groff, Reçue ègtiptolopir/ucj t. V, p. 87, [p. 27 du présent volume]. Ajoutez l’exemple ŒÿD neb-ka (Abydos) et v — y PJ r a- neb-ka* (Sakkarah). En outre, remarquons
que les noms des rois-pasteurs, tels que les Grecs nous les ont transmis transcrits en égyptien, auraient une signification néfaste, par exemple Bvwv, cf. ben a mauvais, funeste»; wAcpa><piç, cf. le grand serpent àpcp ; ’A rjryrfi às-set «siège de Set», etc. Les Grecs ont donné à ces envahisseurs de l’Égypte le nom de Troipivsç « pasteurs ». Le papyrus
àat, que M. Chabas
àat « maiheur, fléau »,
etc., mais il y a bien en égyptien un mot
fl à°-'tn
« taureau, bœuf ». Je me suis souvent demandé : N’est-ce pas à ce dernier mot qu’il faut rattacher le mot uoipjv «berger» des Grecs? Les Égyptiens, ou, du moins, le scribe qui écrivit le papyrus Sallier I, auraient mis par calembour le déterminatif ce qui aurait donné au mot
un sens néfaste. La stèle d’Ahmès donne aux pasteurs la désignation de
jlll^êr^ mena-sati qu’on a rapproché du copte jmooue /w\am J-c'S- I -N
pasccrc. Le mot "TKSÛN doit être une fabrication des Grecs, par laquelle ils ont essayé de rendre en égyptien |3x<7'.aeïç 7rotp.éve; de leur
langue par y* = zlj haq (< prince, chef », et awç = ujoc « pasteur ». Ce dernier mot avait le sens de «pasteur», -/.ara tqv xoivyjv SkxXextov, d’après
Sallier I les désigne par le mot [ a rapproché du mot égyptien (
* L 'attribut disparaît et le nom (qualificatif) de la clicinitè reste seul dans le nom propre ÿ ;*!l ji.,ç — v V (jj't). — Florence Groff.
ÉTUDE SUR LE PRONOM
Le pronom régime u pouvait recevoir le déterminatif idéographique, mais cette forme (plus moderne) fut soumise aux mêmes règles que Va seul'.
1° Le sujet est un substantif :
« Mon père m’a instruit » ( Anast . /, 28/1).
« Les hommes m’aiment comme je les aime » (E. de Rougé, C/irestoincithie, § 274).
« Le Seigneur universel lui-même m’a agrandi » (E. de Rougé, Chrestomathie, § 274).
Manéthon ou Josèphe. Le mot sos avec le sens de « pasteur » ne se trouve, du moins à ma connaissance, que dans la langue de basse époque. Peut-être faut-il comprendre ainsi l’explication de Manéthon ou Josèplie; en ce cas nous n’aurions pas une mention des dialectes, lesquels doivent pourtant avoir existé. (J’ai souvent soupçonné que les hiéroglyphes, tout en continuant à s’écrire de même, se prononçaient différemment, c’est-à-dire qu’ils devenaient idéographiques- ihonéti-
ques.) En outre, on a rapproché le mot 2QS de ttî$î ^
sasu, nom qui s’appliquait aux tribus pasteurs de la Syrie. En résumé, il est probable que le nom grec 7toi[iivE; «pasteurs» peut se rattacher
niiiiini^ ( —
aux trois mots
àat,
mena et
sasu,
qui ont, comme nous venons de le voir, tous trois' en égyptien, le sens de «pasteur», et le mot "TKSÜS est un essai des Grecs de rendre PatnXeïç Trouvée en égyptien.
Je crois avoir relevé un certain nombre d’exemples de mots formés de la même manière que ce dernier 'TKSÜS, et j’espère les discuter bientôt.
J’ai aussi en manuscrit un travail sur le sujet déjà traité par moi dans la Rame ègi/ptologiquc, t. IV, p. 95 et suiv., p. 146 et suiv.[; cf. p. 1 sqq. et p. 14 sqq. du présent volume]. Mais j’attends l’apparition d’un document faux ayant un prétendu rapport à ce sujet.