I. Composition et transcription de (rpv
% préformante de la troisième personne m. s. de l'aoriste hiphil (ou lre rad. ?), est transcrit en égyptien par ( ( D’après M. Maspero ( Étude sur le papyrus Abbott, p. 33 note), « le signe [[ , placé au commencement des mots, n’a
)) pas la valeur de 1 ’i simple; il vaut la diphtongue ia, io » (cf. Revue êgyptologique, t. IV, p. 97 sqq. et n. 4[; cf. p. 5 du présent volume]). — Cette observation me paraît s’appliquer surtout aux mots où le signe ( ( est suivi d’une con¬
sonne. Le i dans le nom de Joseph serait, d’après la grammaire hébraïque (voir Preiswerk, Gram., §§ 216 et suiv., et n. 2; cf. *prp), le 1 primitif de la racine qui est conservé à l’hiphil2, en admettant que c’est par la racine pp1* et non par nso qu’il faut expliquer le nom de Joseph. — Le i, comme voyelle, ne fut pas transcrit par les textes égyptiens3 (peu importe s’il fut vocalisé ï ou i).