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2. Litt. : Au souffle du jour. Peut-être la phrase signifie qu’on entendait le bruit que le vent faisait en passant à travers les arbres; cf. Il Sain., v, 24, et I Chron., xiv, 15. — Renan, Hist., p. 20. La version alexandrine traduit lerouah-hayi/om par l’après-midi, le soir, le crépuscule. Pensait-on à l’égyptien ruha, soir ? Avait-on raison ?
3. Pour la partie relative à l’endroit de l’arbre as, voir mon Étude,
rencontra les dieux qui s’y promenaient faisant les plans (les destins) de leur terre entière. Ils remarquèrent que Batau était seul et « leurs cœurs s’attristèrent pour lui extrêmement, et Pa-ra-hor-xuti dit à Xnoum : « Ah ! fais1 une femme à Batau, afin que tu2 ne restes pas seul. » Xnoum lui fît une compagne (pour) demeurer (avec) lui ; elle fut belle dans sa personne plus qu’aucune femme du monde entier, était (l’essence) de tout dieu en elle. Sept déesses, les Hathors, la viennent voir ; c’est alors qu’elles s’écrient d’une seule voix à-ar-t-sl-mot-ta-mouV .
Dans la suite du roman on apprend que par l’imprudence de la femme et de malveillance de l’arbre1, d’accord avec
p. 23 à 37, etc. L’endroit de l’arbre as est inconnu. Le fleuve qui y passait allait en Égypte et était, par conséquent, le Nil, ce qui nous engagerait à placer l’endroit de l’arbre as vers l’Éthiopie, Nubie, Abyssinie ou ailleurs, ce qui, si l’on admet que cet endroit était identique avec le jardin en Éden, ne détermine pas précisément l’emplacement où on l’aurait supposé situé.