‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 7 sur 309 · Vocabulaire hiéroglyphique , p · texte numérisé non relu

Vocabulaire hiéroglyphique , p

7. Reçue des Études juives, 1882, p. 162 : « Loin que cet usage de » mettre l’enfant sous la protection de la divinité par un nom pieux

» soit un fait relativement moderne, . nous croyons, au contraire,

» que beaucoup des noms les plus anciens de l’histoire mythique .d’Is- » raël, noms qui désignent souvent des tribus ou groupements de tribus,

LES NOMS DE JACOB ET DE JOSEPH

» égyptiens parlent d’une ville ou tribu de Jacob-el qu’ils » placent vers la Judée. » Maintenant, si le nom de Jakobel est ce que la Bible nous représente comme la famille de Jacob, nous devons trouver aussi celle de Joseph. En effet,

non loin1, nous avons [[^[ ( Josep-al*. Ce nom, comme

désignant un lieu géographique, a été étudié à diverses reprises. M. de Rougé3 a proposé d’adopter l’exception □ p pour b et de reconnaître le radical zv' liabitare. M. Mariette-Bey, dans son Mémoire sur les listes géographiques de Karnak, a proposé d’y voir “vaiy, le Sacpsip de saint Jérôme, ce qui supposerait l’( ( i initial tombé et l’( a final changé

en

ûll

M. Maspero y voyait, dans son Etude sur le papyrus

Abbott 5, Josep-ar (ville), bx-Bü' habitatio dei, et, dans la Zeitschrift6 , bx-qitr' Ishop-el, de la racine rpv, site inconnu. Ainsi, comme le cartouche de Jakob-aal, celui de Josep-al

» sont des noms théophores écourtés. Je crois, par exemple, que les » noms de Bpir, pnit\ représentent de vieilles formes écourtées, bX“Bpl)\ » bX“pnst\ ayant le sens de : qui sequitur vestigia Dei (ou : cujus Dcus » retributor est), oui subridet Dcus , qu’ont pu porter d’anciennes con- » fédérations aristocratiques de puritains religieux.

» Les textes égyptiens parlent d’une ville ou tribu de Jacob-el, qu’ils » placent vers la Judée. Le nom de tribu représente une for-

» mation analogue. Il en est de même de la tribu des bXBm’’ (/ Sam., » xxvii, 10; xxx, 29), qui ont dû avoir un éponyme Jerahméel, comme » les Ismaélites ont eu Ismaël. Or, il se trouve justement que la forme » Bnf se trouve dans l’onomastique juive aussi bien que la forme

» bx»m\ »

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