‹ Œuvres égyptologiques de William N. GroffChapitre 87 sur 309 · Cf. à ce sujet Jonas, i, partie, v · texte numérisé non relu

Cf. à ce sujet Jonas, i, partie, v

3. « Au Seigneur, à Eschmoun Mareh, un autel d’airain du poids de cent (100) livres qu’a voué Aklin... Il a écou[té] sa [v]oix, il l’a guéri... » Schroder, Die Phonisisclie Sprache , p. 249 et suiv. ; Corpus Inscriptionum semiticarum, n° 143.

4. « A la régente, à Tanit, face de Baal, et au Seigneur, à Baal Hammon, qu’a voué..., car il a écouté sa voix. » Voy. Schroder, Die Plion. Spr., p. 260 s., et Corpus inscr. se/nit. Notons la nuance : on donnait quelque chose, car, parce que, si. Voy. Gen., xxvm, 20 et sqiv., et Juges, xi, 30 et suiv.; cf. encore II Sam., xv et suiv.

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modifications subies par les lettres, en un mot, faire l’histoire de l’alphabet1.

Je voudrais bien vous parler des inscriptions nabatéennes de Medaïn-Saleh, et de cette curieuse inscription araméenne de Teïma. Autrefois on croyait, si l’on traversait un pays, ou, à plus forte raison, si on allait s’y établir, qu’il fallait se rendre propice la divinité ou les divinités du pays. L’inscription de Teïma fait connaître qu’on croyait pouvoir faire une sorte de contrat avec les dieux pour qu’ils protégeassent un homme et sa race \

A un autre cours, on étudiait les psaumes.

1. Quant à l’origine de l’alphabet, on est assez généralement d’accord. A l’époque de la domination des rois pasteurs en Égypte, un certain nombre de caractères égyptiens furent adoptés par des Sémites pour écrire leur langue. Ce système graphique passa en Chanaan. La propagation en Europe en est due aux Phéniciens; il donna naissance à l’alphabet grec et par filiation aux alphabets usités de nos jours. D’un autre côté, les alphabets sémitiques se rattachent, soit directement, soit par filiation, â l’alphabet prototype qui naquit à l’ombre des temples dans la vallée du Nil. Voy. E. de Rougé, L'origine èggptienne de l’alphabet phénicien; Berger, L’écriture et les inscriptions sémitiques.

Les Égyptiens employaient ordinairement des signes alphabétiques de leur langue dans la transcription des noms propres ou des mots transcrits des langues étrangères. On a supposé que les caractères empruntés par les Sémites durent être des caractères hiératiques, qui s’écrivent de droite à gauche (manière d’écrire les hiéroglyphes très usitée dans l’ancien empire), ce qui expliquerait bien le fait que les langues sémitiques (et le grec archaïque), contrairement à l’assyrien, s’écrivent de droite à gauche. Selon la tradition, ce fut Cadmus, ou les Phéniciens, qui introduisirent des lettres en Grèce. On se demande parfois si ce n’est pas à un souvenir de l’origine égyptienne de l’alphabet et par suite de l’écriture chez les Sémites, que se rattachent la légende de l’écriture sur pierre (voy. Exode, xxxi, xxxii, etc.) et par suite Ja tradition qui aurait attribué à Moïse, disait-on, instruit en Égypte, la rédaction du Pentateuque. Voy. les allusions à l’écriture, Job, xix, 23, 24; cf. xxxi, 35 s.

2. Voy. Berger, L’Arabie avant Mahomet, d'après les inscriptions, Paris, 1885.

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« Le christianisme, disait M. Renan, né au sein d’Israël, était bercé dans la synagogue et allaité avec le Livre des Psaumes \ » Malheureusement le texte hébreu de ce recueil nous est parvenu, en bien des endroits, dans un état déplorable : « c’est un tissu de fautes de copiste ».

En vous parlant de ce cours, laissons de côté la question de la date des psaumes, qui, pour quelques-uns, peut être très moderne : prenons une vue d’ensemble de la rédaction matérielle, graphique, de la Bible.

Il est admis que le texte hébreu de la Bible fut écrit d’abord en caractères alphabétiques dérivés de l’ancien alphabet primitif, et, par suite, apparenté avec lui et qui ressemblait aux caractères usités dans les inscriptions phéniciennes. On peut même supposer qu’ils furent analogues à ceux qui sont employés dans l’inscription hébraïque de Siloé.

Puis on abandonna l’ancien alphabet et on en employa un autre, emprunté à l’écriture araméenne, qui ne différait pas beaucoup, probablement, de celui qui est employé aux papyrus araméens d’Égypte. C’était une écriture « fatiguée » qui se prêtait facilement à des confusions, à cause des lettres qui se ressemblaient et des ligatures. Cet alphabet donna naissance à celui qui est employé dans nos Bibles actuelles. Il semblerait bien, quand les copies manuscrites de la Bible devenaient vieilles ou usées, qu’on ne les gardait pas; on les refaisait, c’est-à-dire qu’on les recopiait. Dans les parties de la Bible qui ont été peu copiées relativement, le Pentateuque, par exemple, le texte a peu souffert ; mais les parties qui ont été très populaires et souvent recopiées, telles que les psaumes, ont bien plus souffert. Quant au texte actuel des psaumes, on peut supposer qu’à une époque de piétisme exalté, on aurait adopté, comme faisant foi, un

1. Ou : Le Livre des Psaumes est l’œuf d’où est sorti le christianisme.

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certain manuscrit ; le texte devint, pour ainsi dire, « gelé avec des impuretés », des fautes et des bizarreries qui s’y trouvaient. Ainsi, dans les passages où l’ancienne école exégétique1 voyait des «mystères sublimes», la critique moderne voit un texte rendu inintelligible par des fautes de copiste*.

On trouve dans les psaumes des passages parfaitement clairs, puis vient un passage complètement incompréhensible : autant de traductions que de traducteurs. M. Renan aimait à dire : « Lorsqu’il y a deux explications, probablement ni l’une ni l’autre n’est bonne; mais lorsqu’il y en a trois, quatre, cinq et davantage, soyez-en sûr, aucune n’est la bonne, car la vérité fait taire le doute. »

Pour retrouver, ou du moins se figurer ce qu’avait été le texte original, M. Renan avait recours aux anciennes versions de la Bible et à la paléographie. Pour expliquer ce procédé, passons sur un autre terrain. Supposons un ancien poème arabe, écrit d’abord avec des caractères coufiques, puis transcrit en des caractères plus modernes, non ponctués, et qu’on aurait copié et recopié : on conçoit facilement comment, en bien des endroits, le texte sera devenu très corrompu par des fautes de copiste. Admettons qu’à une époque ancienne on ait fait une traduction du poème en langue persane et plus tard une autre en turc; d’après des manuscrits contemporains des versions, on n’aurait eu qu’à retraduire les versions en arabe, en ayant soin d’écrire la nou-

1 • Qui aurait trouvé de hautes pensées dans un amas de lettres prises au hasard et alignées?

2. M. Renan avait pris beaucoup de soin à nous démontrer que le texte d’un passage était inintelligible. À la leçon suivante, il nous racontait qu’une personne bienveillante, qui avait assisté à la leçon précédente, avait été le voir pour lui dire qu’il était inutile qu’il se donnât tant de peine pour ne pas comprendre le texte hébreu; il n’avait qu’à aller chez ***,. qui le lui expliquerait de suite. Explication de plus, probablement.

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velle traduction avec des lettres employées à l’époque où fut faite la version, lesquelles eussent été connues, soit par des inscriptions gravées, soit par des manuscrits dont les dates nous seraient connues. On parviendrait ainsi, approximativement, à reconstituer les manuscrits que les premiers traducteurs auraient eu sous les yeux aux diverses époques; comparant avec le manuscrit moderne, on pourrait souvent voir où et comment les fautes se sont produites. Suivant cette méthode, M. Renan traduisait en hébreu surtout la version grecque, mais tout en prenant connaissance des autres traductions; puis il transcrivait la traduction hébraïque sur un tableau noir, en se servant des caractères alphabétiques contemporains aux versions, lesquels nous sont connus soit par des inscriptions, soit par des papyrus, etc., ce qui permettait, en quelque sorte, de rétablir les manuscrits que les anciens traducteurs avaient eus sous les yeux, puis, comparant avec le texte hébreu actuel, on pouvait, souvent, voir où et comment les fautes de copiste se sont produites. Ainsi, M. Renan essayait de corriger, de « faire tenir sur leurs pieds » des passages corrompus du Livre des Psaumes.

Quant au cours consacré à la recherche des origines du Pentateuque ou, pour mieux dire, de l’Hexateuque, je ne vous esquisserai qu’à grands traits quelques-uns des résultats qui semblent ressortir des recherches de la critique moderne.

Selon M. Renan, « la grande religion de l’humanité aurait eu la tente du Patriarche nomade sémite pour point de départ, — y aurait ses racines ». On ne sait rien de bien précis sur cette époque, car, chez les peuples nomades, plus soucieux du présent que de l’avenir, en peu de temps on entrevoyait les événements du passé comme à travers un brouillard. Les souvenirs des faits historiques devenaient rapidement de plus en plus confus ; bientôt la mémoire des hauts faits des hommes fut ensevelie avec eux, et même des réminiscences d’autrefois furent oubliées. M. Renan aimait à

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décrire cette période en disant : « On n’écrivait pas ; il n’y a pas d’histoire avant L’écriture. Les anciens récits sont des mythes ; les mythes sont l’histoire des temps où l’on n’écrivait pas. Il y avait des monuments anépigraphiques et des noms donnés aux endroits en commémoration d’un événement. On oubliait l’événement et on faisait des explications d’après des étymologies, souvent erronées, et cela passait pour de l’histoire. Il y avait aussi les légendes ; chaque génération les racontait différemment'. »

Ce fut dans cette époque-là où tout souvenir authentique faisait défaut, que le conteur plaçait la mise en scène des fables racontant les faits et gestes des dieux et des hommes ; les générations suivantes prenaient ces fables pour des réalités. Les premiers germes de l’histoire réelle furent, sans doute, des proverbes, ou dictons populaires, relatifs à un

1. Voici un exemple de ce que serait l’histoire d’après des étymologies et la tradition populaire.

En Égypte, à l’époque de la XII1' dynastie, fut fait un lac que les Grecs ont dû entendre désigner par le mot égyptien mer « cours d’eau, lac » ; les Grecs crurent que c’était le nom propre d’un roi qui aurait fait le lac, c’est pourquoi ils attribuèrent l’œuvre à un roi Mœris qui n’a jamais existé.

Un autre nom appliqué dans la langue égyptienne à ce lac doit avoir été îuma, du sémitique iarri « la mer ». Ce nom passa en copte, précédé de l’article égyptien p traité comme faisant partie du mot, et il devint ainsi Phiom, qui fut le nom du nome Arsénoïte, où se trouvait le lac.

Ce nom passa en arabe, précédé de l’article Jl, où il devint r*" « le Fayoum ». Le nom arabe p^Jül ressemble, dans la prononciation, à «M (< müte jours »; on raconta donc que là où se trouve le Fayoum actuel, était un marécage que le patriarche Joseph aurait assaini en soixante-dix jours. Le roi en fut très étonné, et il aurait dit qu’il ne

croyait pas qu’on eût trouvé quelqu’un qui l’aurait fait en «mille jours», d’où, disait-on, le nom « le Fayoum ». Voy. Pierret

Dictionnaire d'archéologie, p. 347; Maspero, Histoire , p. 108 et suiv., Bulletin de l’Institut èg aptien , 1886, p. 103 et suiv.

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événement'. Le cliant commémoratif était plutôt une œuvre personnelle. Le dicton, comme le désert, n’appartenait à personne, ou plutôt appartenait à tout le monde; le chant fut connu de quelques-uns seulement.

On peut supposer qu’après que la vie nomade se fut changée en vie sédentaire, pour conserver les anciens mythes, légendes et traditions, on en fit des recueils, et cela par écrits ; ces écrits eux-mêmes furent utilisés dans des recueils postérieurs.

Ainsi, selon M. Renan, vers le Xe siècle avant l’ère chrétienne, on rédigea le livre des Légendes patriarcales et le livre des Guerres de Iahvé ou l’Iasar. Vers le IXe ou le VIIIe siècle, un nouveau rédacteur, dit le jéhoviste, prit pour base ces anciens écrits1 2 ; il les compléta et les augmenta. D’un autre côté, et indépendamment, on fit un travail analogue à Jérusalem, mais, au lieu des anciennes légendes, on employa, peut-être, plutôt des généalogies ou des écrits analogues conservés, probablement, dans le temple; cette rédaction fut connue par le nom d’ « élohiste ». Les deux ouvrages traitaient le même sujet, mais d’une tout autre façon ; l’écrivain jéhoviste était plutôt un philosophe, l’élohiste un généalogiste. Les deux documents existèrent pen-

1. Voyez, par exemple, Nombres, xxi, 27, cf. verset 17 et suiv.

2. Voy. Nom., xxi, 14; Jos., x, 13; II Sam., i, 18. Il semble bien que les gnostiques avaient remarqué le fait que la Bible cite des ouvrages antérieurs. La tradition qui voulait que Moïse eût écrit le Pentateuque aurait attribué les ouvrages dont il s’est servi à un personnage bien antérieur, selon les gnostiques; ce fut Enoch, qui écrivit les deux livres de IEOU (voyez Groff, Le décret de Cctnope, Rev. ôçjypt., t. VI, p. 19; cf. p. 58 du présent volume). Notons le plus ancien livre du monde, le Papyrus Prisse, qui contient un recueil de maximes; il n’est luimême qu’une copie d’un ouvrage plus ancien (voyez Virey, Études sur le Papyrus Prisse, p. 107). Il y est question des « paroles de ceux qui ont entendu les conseils d’autrefois » (Virey, p. 31). Cf. I Sam., xxiv, 14, cf. x, 12. Le Papyrus Sallier II (pl. IV) cite un dicton d’un ouvrage plus ancien (cf. Maspero, Du genre ôpistolairc, p. 49).

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dant quelque temps séparés; puis on peut supposer sous le règne d’Ezéchias, un unificateur, pour ainsi dire, les réunit, ou plutôt introduisit le document jéhoviste dans l’élohiste, ou compléta l’élohiste par le jéhoviste. Puis vinrent s’ajouter, pour ainsi dire, le Deutéronome, des lois lévitiques, etc., etc. 1

Puis, plus tard, un « dernier éditeur » aurait employé cette compilation dans le grand récit qui s’étend depuis la création jusqu’à la prise de Jérusalem par les Chaldéens, et qui forme actuellement cette partie de la Bible.

M. Renan était très idéaliste dans ses conceptions, très matérialiste dans l’expression. A propos des extraits textuels des œuvres plus anciennes conservées dans la Bible, il fait remarquer : « Tandis que, chez les Grecs et les Romains, on faisait des œuvres d’art et que l’écrivain « digérait » ses documents jusqu’à, ce qu’on ne les reconnût plus, en Orient, au contraire, les écrivains compilaient, « dévoraient» des documents, mais ils ne les digéraient pas. On peut les retrouver dans leur estomac et on peut en retirer des fragments'2. »

Quant à runification des documents, le « combinateur » l’aurait faite à « coups de ciseaux », en « jetant au panier le moins possible » ; il aurait mêlé ses documents comme « un jeu de cartes », mais tout en y donnant des « coups de pouce »2. M. Renan croyait que cette opération aurait été

1. Pour une discussion développée de cette question, voyez Dillman, Die Genesis; Lenormant, Les Origines de l’histoire d’après la Bible, — La Genèse; Renan, Revue des Deux Mondes , mars 1886, Histoire du peuple d’Israël; Vernes, Précis d’histoire juive; Vigouroux, Manuel biblique, etc.

2. On peut comparer le texte actuel de l’Hexateuque à deux de ces cylindres, couverts d’écriture cunéiforme, contenant chacun une version d'un même récit : on les aurait cassés et des deux cylindres on aurait fait, en réunissant les morceaux, un seul cylindre. — Ou mieux encore : sur les murs de deux temples égyptiens on aurait écrit deux versions

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faite à une époque assez ancienne, car à une époque de piétisme on n’aurait pas ainsi « taillé dans des corps saints».

L’unificateur semble avoir été peu soucieux d’une certaine incohérence qui résultait d’une juxtaposition textuelle des documents. Par exemple, la création est décrite au premier chapitre de la Genèse (élohiste), puis elle est racontée encore de nouveau au deuxième chapitre (jéhoviste). La dispersion de l’humanité est racontée au Xe chapitre de la Genèse (élohiste), puis elle est autrement décrite au xie chapitre (jéhoviste)1 . Les deux rédactions différaient quelquefois, ou plutôt donnaient des versions différentes. Selon l’élohiste, les plantes et les animaux furent créés avant l’homme ; selon le jéhoviste, l’homme fut créé d’abord, puis les plantes et les animaux. Selon l’élohiste, le nom Jéhovah (Yaho) fut inconnu des patriarches ; selon le jéhoviste, ce nom fut employé dès la plus haute antiquité 2 .

Ces apparentes contradictions, quoique leur raison d’être s’explique parfaitement bien quand on reconnaît qu’on a des versions differentes d’un même récit, seraient incompatibles avec l’infaillibilité de la Bible ; car, ainsi que M. Renan aimait à le dire, « un fait ne put se passer que d’une seule manière ». M. Renan, d’accord en cela avec l’école moderne, n’admettait en aucune façon l’infaillibilité du texte biblique.

A ce propos, je me rappelle une histoire qu’il racontait, — M. Renan aimait passionnément à raconter des histoires. Une personne pieuse avait essayé de lui expliquer pourquoi, quand le Nouveau Testament cite l’Ancien, il ne le cite pas textuellement. En partant du principe que deux négations font une affirmation, et que deux affirmations doivent faire

d’un même récit, puis on aurait démoli les deux murs et des morceaux on aurait fait un seul mur.

1. Peut-être faudrait-il différer d’opinion avec M. Renan à ce sujet.

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