Allusion au roman dM tala
DK CÉLINE 30'
Des vrais amours c'est le théâtre, lîeureuse (V'iine! En marcliant, La ronce el le caillou tranciiaiit Ensanglantent tes pieds d'albâtre ; Mais ils sont vierges ces cailloux, Vierges ces ronces ; quel délice !
Vierge encore est ce précipice :
Pourquoi fuir un danger 'si doux?
Dans ce moment vers notre belle Un homme accourt, noir, sale et nu.
Debout il reste devant elle.
Et regarde : cet inconnu Est un sauvage véritable, Étranger aux grands sentiments, Bien indigène, et peu semblable Aux sauvages de nos romans.
c( Je t'épouse ; mais rien ne presse.
)) En attendant, prends sur ton dos » Ces outils, ces pieux, et ces peaux. )) Double ta force et ton adresse :
» Au pied de ce cottîau lointain •> Cours vite ; choisis bien la place, » Et bâtis ma hutte. Demain » Je te rejoins, et de ma chasse » Pour moi tu feras un festin :
» Je pourrai t'en livrer les restes.