‹ ŒuvresChapitre 144 sur 164 · ENVOI DES KOSE-CROIX · texte numérisé non relu

ENVOI DES KOSE-CROIX

Bien loin du Pactole superbe, Qui sous vos yeux roule son or.

Le Permesse égare sur T herbe Une onde claire et sans trésor.

Mais ses rives ont leur parure ; Mais ses flots sont harmonieux; Et votre Pactole orgueilleux N'eut jamais ni fleurs ni murmure.

Un moment laissez là les Droits, Et souriez aux Rose- Croix, Vous, orateur sans verbiage ; Vous dont l'esprit peut tout saisir; Vous, l'homme intègre de notre âge, A qui seul je dois mon loisir.

En lisant certain badinage *

i. Le iX)ëme de la Guerre de-'i bieu.i.

Uni sur certain tlonYL' suniii^'e^ Certaines gens ont cru ruujiir; Leur iiudeur à Tai-rc langage Va sans doute se radoucir.

Ils voulaient ma muse plus sage :

Pour eux et pour moi quel dommage Si sagesse n'est pas plaisir I

AU JEUNE ALFRED JtEGNIEK»

Un Alfred, brillant dans l'histoire, Fut législateur et guerrier :

' Dans quinze ans, à tes vœux la gloire Ouvrira ce double sentier.

De tes aïeuls l'un à la France Donne son sang et ses exploits '^j L'autre, noble organe des lois, Toujours veille pour linnocence.

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