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CHANT DEUXIEME

Égill pleurait. Pour consoler ses larmes, Chacun redit cet liymne des amours, Où d'Aïna lui-même en ses beaux jours A consacré les vertus et les charmes.

Ce chant heureux par degrés éclaircit Son front chargé d'une somlire tristesse. En souriant, il reprend son récit, Et des héros il instruit la jeunesse.

C'est Isnel seul que cherchent tous les yeux ^

Il se dérobe à ces soins curieux :

De sa maîtresse il aborde le père.

Et, d'une voix ensemble douce et Hère,

Par ce discours il explique ses vœux :

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