Voyez yage
i. Voix page 186.
Mais leurs combats ne sont plus que des jeux La pâle Mort n'entre point dans ces lieux. D'autres, plus loin, sont assis sous l'ombrage ; Des temps passés ils écoutent la voLx :.,^ Le Scalde chante, et chante leurs exploits ; Un noble orgueil colore leur visage.
L"heure s'écoule, et celle du festin Les réunit à la table d'Otlin.
Sur des plats d'or Vérista * leur présente Du sanglier la chair appétissante ; Leur voix commande, et les filles du ciel. Qui du palais gardent les avenues.
Belles toujours, et toujours demi-nues, Versent pour eux la bière et Ihydiomel.
Isnel dédaigne une gloire nouvelle ;
Du seul Éric il demande le sang.
Le glaive en main trois fois de rang en rang
Il cherche Éric, trois fois son cri l'appelle;
Mais le désordre, et la foule, et le bruit,
Sauvent trois fois le rival qu'il poursuit.
Du jour eniin les dermers feux expirent ; L'ombre sur nous s'épaissit par degrés ;