‹ Œuvres, évêque de ClermontChapitre 46 sur 96 · VÉRITÉ DE LA RELIGION. M · texte numérisé non relu

VÉRITÉ DE LA RELIGION. M

r, ces naoostres qu'il a pla à la ProvidoDcc de permettre que h Datare eafantàt do temps en Umps ; ou les Abraham, les Joseph, les Moïse, les Uarid, les hommes apostoliques, les justes de l'anden et du nouveau temps? Soutenez, si tous le pouvez, ce parallèle. Ah! disoil «ntrelois saint Jérôme dans une occasion différente, si vous me croyez dans l'erreur, il m'est glorieux de me tromper avec de tels guides : Si me deprehenderîs errantem ^paterc me , quœso , errare cum iaUbus,

Et ici, mes Frères, souffrez que, laissant pour un moment les incrédoles, je vous adresse la parole. L'incrédulité déclarée est peut-être un vice rare parmi nous ; mais la simplicité de la foi ne l'est guère moins. On auroit horreur de se départir de la croyance de ses pères ; mais on veut raffiner sur leur bonne foi. On ne se permet pas des doutes sur le fond des mystères, mais on obéit en philosophe, en s'imposant soi-même le joug, en taisant les vérités saintes, recevant tes unes comme raisonnables , raisonnant sur les autres, et les mesurant sur nus foibics lumières ; et notre siède surtout est plein de ces demi-fidèles , qui , sous prétexte de dépouiller la religion de tout ce que la crédulité ou les préjugés ont pu y ajouter, Ment à la foi tout le mérite de sa soumission.

Or, mes Frères, la sainteté veut que vous n'en parliez qu'avec une religieuse circonspection. Li foi est une vertu presque aussi délicate que la pudeur : un seul doute, un seul mot la blesse; un souille, pour ainsi dire, la ternit. Et cependant quelle licence no se donne-t-on pas anjourd*hui dans les entretiens sur ce que la flot de nos pères a de plus respectable ! Hélas ! le seul nom terrible dn Seigneur ne pouvoit pas être prononcé sous la loi par la bouche de l'homme, et aujourd'hui ce que la religion a de plus auguste est devenu le sujet des conversations mondaines ; on y parle de tout , on y dédde librement de tout. Des hommes vains , d*un caractère su« perflciel , n*ayant pour toute connoissance de la religion qu'un peu plus de témérité que l'ignorant et le peuple ; n'apportant pour toute science que des doutes vulgaires et usés qu'ils ont appris , mais qu'ils n'ont pas formés ; des doutes tant de fois eclaircis, et qui ne semblent subsister encore que pour taire honneur à la vérité; des hommes qui dans des mœurs dissipées n'ont jamais donné une heure d attention sérieuse aux ventés de la relîgit)n , tranchent , décident sur des points qu'une vie entière d'étude, accompagnée de lumière et de piété, pourroit a peine éclaircir.

Des personnes , même dans un sexe où Tignorance sur certains points devroit être un mérite, où la politesse et la bienséance da moins voudroient qu'en sachant on affectât d'ignorer, des personnes qui connoissent mieux le monde que Jésus-Christ , qui ne savent pas même de la religion ce qu'il faut en savoir pour régler leurs ■MBurs, font les difficiles, veulent être èclairdes, craignent d'en tiop crofa^, ont des doutes sur tout, et n'en ont point sur leofs

2b« LE JEUDI AJPRÈS LES GENB&BS.

miseras et sur régurem«&t visible deleur tle. O Dienle^ett éM qae tous livrez les pécheurs àla yanité delearspeii8feB,etqQ6 TOUS permettez que ceux qui veulent voir trop dair dans vos secréli adorables ne se connoissent pas eax-mémes. La foi est donc glorieuse à rbomme; voos venez de le voir ; il nous reste à montrer qu'elle lui est nécessaire.

TSOISliMB PÀRilE

La nécessité de la foi est celui de tous ses caractères qui rend Tincrédule plus inexcusable. Tous les autses motifs dont on se sert pour le ramener à la vérité lui sont , pour ainsi dire , étrangers ; cdni-d estpris dans son propre fonds, je veux dire dans le caract^ même de sa raison.

Or je dis que la foi est absolument nécessaire i l'homme, dans les voies ténébreuses de cette vie , parceque sa raison est foible, et qifil faut l'aider; parcequ'elle est corrompue, et qu'il faut la guérir § parcequ'èlle est changeante et qu'il faut la Bxer. Or la fol toute seule est le secours qui l'aide et qui Féclaire, le remède qui la guériti le frein et la r^Ie qui la retient et qui la fixe. Encore un momeirt d'attention , je n'en abuserai pas.

Je dis , en premier lieu , que la raison est foible , et qu'A lui fovt mi secours. Hélas ! mes Frères , nous ne nous connoissons, ni nouamêmes, ni tout ce qui est au-dehors de nous. Nous ignorons comment nous avons été formés, par quels progrès imperceptibles notre corps a reçu l'arrangement et la vie, et quek sont les ressorts infinis, et l'artifice divin, qui en font mouvoir toute la machine. Je ne sais, disoit autrefois cette illustre mère des Machabées à ses enfantai comment vous avez paru dans mon sein ; ce n'est pas moi qui voua ai donné l'ame , l'esprit et la vie que vous j avez reçue ; ce n'est pas moi qui ai disposé la structure merveilleuse de vos membres, et qui les ai mis chacun à leur place; c'est la main invisible de l'Auteur del'univ^^ iNescio qualUerin utero meo apparuisdsi nequeenim ego spiritum et animam donavi t^obis et vitam , et gingulonun membra non ego ipsa compegi^ sed mundi Creator quifomuuni hominis nativitatem ( Mach., vu , 22, 23 ). Notre corps seul est un mystère où l'esprit humain se perd et se confond , et dont on n'approfondira jamais tons les secrets ; et il n'est que celui qui a («résidé à sa formation qui puisse les connottrc.

Ce spufile de la Divinité qui nous anime , cette portion de nousmêmes qui nous rend capables d'aimer et de connoitre, ne nous est pas moins inconnue : nous ne savons comment se forment ses désirs, ses craintes, ses espérances , ni comment elle peut se donnera ellemême ses idées et ses images. Personne jusqu'ici n'a pu comprendre moment cet être spirituel , si éloigné par sa nature de la matière, IB po lai être uni en nous par des lieqs si indissQlpt>les, que ces deu^ \ ne forment plus que le même tout , et que les biens et

vÉarrÉ de la rbugion. ui

ki auttz de roue deyieiAient œux de Paatre. Noos soiUMi émc lui mystère i nom-iiiéiiies, comme dfaoît saint Aivnslm^ él oelto Taine curiosité même qui veut tout savcrir, nous serioos en pein^ de dire ce qu'elle est, et oonunent die s'est formée daos notre ame

Athdehors nous ne tronvons encore qne des énigmes $ nous y»- YODS comme étrangers sur la terre, et an mileu des objets que noua ne connaissons pas. La nature est pour l'homme un livre fermé $ et le CMateur, pour confondre , ce scànble, l'orguttl humain, s'estpla i répandre des ténèbres sur la face de cet abtme.

Levez les jeux, 6 honune! considérei ces grands corps de lur mièreqidsont suspendus sur votre tête, et qui nagent pour aind dire dans ces espaces immenses oà votre raison se confond. Qui a formé te solttl, dit Jdi), et donné le nom à la multitude inOoie des étoQes? Comprenez, si vous le pouvez, leur nature» leur usage, leurs propriétés, leur situation, leur Àtance, leurs apparitions, l'égalité ou l'inégalité de leurs uioavements. Notre siéde en a découvert quelque chose , c'est-à-dire , il a im peu mieux coqectnié quelessièdes qui nous ont précédés ; mais qu'esl-ce qu'il nous en a appris, si nous le comparons à ceque nous ignorons encore?

Descendez sur la terre, et dites-nous, si vous le savez, qui tieni les vents dans les lieux on ils sont enfermés ; qui régie le cours des foudres et des tempêtes } quel est le point latal qui met des bomesà l'impétuosité des flots de la mer, et comment se forme le prodige si régulier de ses mouvements ? Expliquez-nous les effets surprenants des plantes, des métaux, des éléments; cherchez comment l'or se purifie dans les entrailles de la terre; démêlez , si vous le pouvez, l'artifice infini qui entre dans la formation des insectes qui rainpeot à nos jrenx ; rendez-nous raison des différents instincts des animaux; tournez-vous de tous les côtés ; la nature de toutes parts ne vous offre que des énigmes* 0 homme ! vous ne connoissez pas les objets que vous avez sous l'ceil, et vous voidez voir dair dans les profondeurs étemdies de la foi? La nature est pour vous un mystère , et vous voudriez une religion qui n'en eût point? Vous Ignorez les lecrets de l'homme, et vous voudriez connoltre les secrets de Dieu? Vous ne vous connoissez pas vous-même, el vous voudriez approfondir ce qui est si fort au-dessus de vous? L'univers que Dieu a livré à votre curiosité et à vos disputes est un aUme oà vous vous perdez; et vous voulez qne les mystères de la foi, qu'il n'aexpoaés qu'à votre docilité et à votre respedt, n'aient rioi qui échappe à vos foibles lumières? O égarement l Si tout étoit dair, hors la rdirion, vous pourriez, avee quelque apparence de raison, vous dé- ■er de ses ténèbres s mais, puisqu'au dehors même tout est obaoïrité pour vous, le secret de Dieu, ditsaint Augustin, doit vous rendre plus respectueux et plus attentif, mais non pas plus faicridnlei Seeremm XM intentoê ééMfacv^. m» aâim$ùê (Itact M«Uif inloann.).

La Déocssilé de la foi est donc fondée en premier UeMur la foiblesse tte la rÀ)tôn, mais elle est encore fondée sor sa profonde dépAvàtlbn. Et, en effet, qu'y avoit-il de pins naturel à riiomme, que de connoltre son Dieu, l'auteur de son éUrc et de sa félicité , sa, fin et son principe ; que d'adorer sa sagesse, sa puissance, sa bonté et toutes Tés aivines perfections dont il a gravé des traits si profonds et si bien ittarqués dans son ouvrage? Ces lumières étoient nées avec nous. I^pendant repassez sur ces siècles de ténèbres et de superstitions qui précédèrent FÉvangile, et voyez jusqu'où rbomme avoit dégradé son Créditeur; et à qui il avoH Mt Dieu semblable; il ne se li^oava rien de si vil dans les créatures , dont son impiété ne se fit des dieux , et rHotbme fut la divinité la plus noble que l'homme 'adora.

^ Si dé la rdigîon vous passez à la morale, tous les principes de réqulté naturelle étoient effacés, et l'homme ne portoit plu^ écrit dans son cœur l'ouvrage de cette loi que la nature y avoit gravée. Platon, cet'homme si sage, et qui, selon saint Augustin, avoit si ttfti approché de la vérité, anéantit néanmoins la sainte situation du mariage, et, permettant une brutale confusion parmi les hommes, 0 confond les noms et les droits paternels que la nature dletnéme a toujours le plus respettés jusque parmi les animaux , et donne i la terre des hommes tous incertains de leur origine , tous Venant au monde sans parents, pour ainsi dire ; et par là, sans liens, fans tendresse; sans afTcetion ,' sans huitianilé; tèus en étal de devenir inri^stiieux ou parricides sans le savoir ' IVstutf es vinrent annoncer aux hommes que la volupté étoit le son- Terain bien ; et quelle que pût Aire l'intention du premier auteur de V^te secte, il est certain que ses disciples ne cherchèrent point d'autre f61idté que celle des bétes : les plus honteuses dissolutions devinrent des maximes de philosophie. Rome, Athènes, Corintbe, virent des excès où l'on ch^*che l'homme dans l'homme même. C'est peu ; les vices les 'plus abominables y firent consacrés : on leur dressa des tenples et des autels -. Timpudicité , f inceste , la cruauté, la perfldie "et des crimes encore plus honteux furent érigés en divinités : le culte devint tine débauche et une prostitution publiques; et des dieux si cf fmlnels ne (tirent plus honorés que par des crimes t et Tapôtre ^ui nous les' rapporte prend soin de nous avertir que ce n'étoit pas là seulement le dérèglement des peuples , mais des sages et des phi* TOfOphes qui sfétoient égarés dans la vanité de leurs pensées , et que Dfed a Voit livrés aux derirs corrompus de leur cœur. 0 Dieni en permettant que la sagesse humaine tombât dans des égarements al monstrueux, vous vouliez apprendre à Thomme qucla talson toute seule, livrée à ses propres ténèbres , est capable de tout, et qu^elle ne sauroH être à elle-même son guide , sans tomber dans les abîmes dont "Votre M et votre Imnière seules peuvent la tfarer.

TMn , «i h dépravation delà riisûo nous fait sentir le besoin^

VÉRITÉ CSË LA JEtEUGlON. 94»

tiouft. aTODS^ d'un reniddf$;<ioi ]a ^faériwe, ses ineoDSlaiioeft et ses TariatioDs éternelles apprennent encore à Thomme qu'il ne peat se passer d'un frein et d*one règle qni la fixe.

Et id , mes Frâres, si la brièreté d*un disooars permettoit detont dire, qœ de yaines disputes, que de questions sans fin , que d*opinions difftrente^ ont partagé autrefois les éooleade la philosophie païenne I Et ne croyez pas que oe fût sur des matièrea queDîen seigle . ayoir liTrées à la disputedes hommes; c'étoit sur la natnredeDieu même , sur son existence, sur l'immortalité de Tame, sur la véritable félicité.

Les unsdoutoient de tout ; les autrei eroyoient tout Mvoir. Les MUS ne Toqloieni point de Dieu ; les autrea.noua en dooaoiettt un de leur façon, c'est-à-dire, qoelques-un», oi«9f, spectateur indolent des choses humaines , et laissant tranquillement au. hasard la eonduite de son propre ouvrage , comme un soin indigne de sa grandeur et incompatible avec son repos : quelques autres, esclave des destina et soumis à des lois qu'il ne s'étoit pas impœées lui. a^fime : ceux-ci, incorporé avec tout Tunivars, Tame de ce vaste corpa, et fiusant comme une partie d'un monde, qui tout enU<feest son ouvrage. Que sais*je? car je ne prétends pas tout dire ; autant d'écoles, autant de sentiments sur un point si e^seotieL Autant de siècks, autant de nouvelles extravagances sur l'immortalité et la nature de Tame : ici, c'étoît un assemblage d'atomes; là, un feu subtil ; ailleurs , pu air délié ; dans une autre école, une portion de la Divinité. Les uns la Caisoient mourir avec le corps : d'autres la Eaisoient vivre avant le corps ; quelques autres la faîsoient passer d'un corps à un autre corps ; de l'homme au cheval, de la condition d'une natureraisonnableàcelle des animaux sansraison. Us'en trouvoitquienseignoientque la véritable félidiéderbommeest dans les sens ; un plus grand nombre la mettoient dans la raison.; d'autres ne la tronvoient que dans la réputation et dans la gloire; plusieitts, dims la paresse et dans l'indolence. Et ce qu'il y a ici de plus déplorable, ^est f|ue l'existence de Dieu , sa nature, l'immortalité de Famé , la fin et la félicité de l'homme, toua points si essentiels à sa destinée, si dédsife pour son malheur ou pour son bonheur éternel, étoient pourtant devenus des problèmes , qui , de part et d'autre , n'étoient destin^ qu'à amuser le loisir des écoles et la vanité des sophistes ; des questions.oisenses m l'on ne s'intéressoit pas pour le fond de la. vérité, mais seulement. pour la gloire de Tavoir emporté. Grand Dieu 1 c'est ainsi que vous vous jouiez de hi sagesse humaine.

Si de là nous entrions dans les siècles chrétiens , qui pourvoit rapporter id cette variété infinie de sectes qui dans tous les temps ont rompu l'unité pour suivre des doctrines étrangères? Quelles furent les abominations des Gnostiques, les extravagances des Valentiniens, le fanatisme de Hontan, les. contradictions desManidiéanai Suives de siéde en sièdci comme il est nécessaire quil y

2S0 LE JEUDI APRES UKB CENDKBS.

iit des hérèiieB pom éprouver lai Josto, tous trouvent qm cliaque âge en a vo rÉgltee tristaDMOt dédiirèe.

Rappelez seulemeol les tiiitei dineuiioiis da êiècle passé. Depuis la s^raûoB de nos Frères, (pielle monstmeose Tanèlé dans leur doclrine! que de sectes sont nées d'une secte ! que d'assemblées particulières dans un mémeschisme! (^nqraumeiUustre^ q^^ nage, ses malbeurs el des gages sacrés et augustes* nous rendent si char, à combien de différents partis sur la religion est-il aujourd'hui en proie! Cette Église si TénéraUe, si féconde autrefois en saints , par combien d'opinions et de sectes est-elle aujonhfhut déddrée! Chacun y est à soi-même sa loi et son juge: et la religion dominante est, pour ainsi dire, de n'en avoir plus. O fU, 6 don de Mea, 6 flambent divin qui venez édair» un lieu obscur, que vous êtes donc nécessaire k l'homme! O règle infaillible descendue du oid, et donnée en dépôt à TEpouse de Jésus-Christ, toujours la même dans tous les siècles , toujours indépendante des lieux, des lampe, des nations , des intérêts , quHl est donc nécessaire que vous asrviei de frein aux variations éterndUes de l'esprit humain I O colonne de feu, si obscure et si lumineuse en même temps , qnil est inyorlaiit que vous conduisicK toujours le camp du Seigneur, le tabemadeet les tentes d'Israël , à travers les périls du désert, les écneils, les tentations et les voies ténébreuses et inconnues de cette viel

Pour vous, mes Frères , qudle instruction tirerions-nous de ce discours » et que pourrols-je vous dire en finissant? Vous dites que voiB avec la foi; montrez votre foi par vos CBVivres.Que vousaurat-fl servi de croire, si vos mesurs ont démenti votre croyance? L'Evangile est encore plus la religion du coonr que de Fes]^. La foi , qui fait les chrétiens, n'est pas une rimple sounûssiott de la raisott ; c'est une pieuse tendresse de Tame , c'est un désir continuel de devenir semblable à Jésus-Christ , c'est une application infatigable à détruire tout ce qui se trouve en nous d'opposé à la vie de la fol. n 7 a une incrédulité de ccrar, aussi dangereuse pour le salut que celle de l'esprit. Un homme qui s'obstine à ne pas croire après toirtea les preuves de la religion est un monstre dont on a horreur; ■laia un chrétien qvd croit, et qui vit comme sil ne croyoit pas, est on insensé dont on ne comprend pas la folie : l'un se danme comme un désespéré ; l'autre comme un indolent qui se laisse tranquiUe* ment entraîner par les flots et qui croit qu'il peut ainsi se sauver. Rcndezdonc, mes Frères, votre foicertaine par vos botmes couvres; et si vous frémissez au seul nom de l'impie, ayezpowvons la même horreur, puisque la fol nous af^irend que la destinée du mauvais

1 L'Angleierre.

> Jaoqeei II, ml ê'AnsMvMrM la rame m taaine, ététenl alirs à Mnâ-Gît- —Sp fin lafs.

DU PARDON DES OFFENSES. Mi

duréden ne sera pas différente de là sienne , et qn'il aura le Bémt parta^ qae les infidèles : Partem ejus cum infidetibuM ponH (Luc., xii , 46 ]• Vivez confonnément à ce que vous croyez. Voift h foi 4» Justes et la seule i qui les promesses étemelles ont été faultea. Aind sok-U.

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