LA VOCATION 45S
IdekVMliAtoiwi; etqiiele§pffftoMilkioiiaèi
i wmétÊBmrdie oft le> bMmMÊiittétmMmt k jogtr êé k TooattQn éà cM;. non pn^Ui linge» kÉenstedo itioude ^ niaièiMir les it^é& k féî ; i 40*00 a porté , OMÛne en Uhteant , poor tm 4^
mmyéfSèëafOti pmriMiiiipreeJIoiB'iielB gràco, q^montede itattl ycooiÉBr eft Mm*; |inr h pai€l6 été nolifi i|iii Mvs.y dèleruiifait ;'|vr'li cupMtéfe de 90» pencBÉpift^ qoi lUMui eo^dtaeiiiMiit lei Aùfen; el eaBn , par le oombH de èen è^ «pd noM^eMltoiis wdreooasdeooe^ Hqaà, eoidioiMUit lé fondrde BObe raie, «pal piw àporlée de mmolM te roides ^ liow^OBlprepvei rû^^ te parants que des soins si dgétiens et si iillijpeMnhteoee^peit? IMas ! oa n'a gantai de deoMTè des enfiiiits des is asfottfkbéqD'ils fissent UriigeroôteéldlgMn ddes Heu oA Ils piïtartoieDi tereeefoir ; on km te Jonn te kieooYèiiiealB d*nn étal où r iatirél d'nne meisan ne te ifswinde pes; onteir enfle te aTsntages et teagrtesnts deesini niqnelr on te destte $ elTOtt ne* se sert qoe de teM pestions , ponr teftr teptoernn choix qni dok te condnirei^ teconifeattew-
Sebonde sqaioede nos toépriats daiis te choii^é'an éHt ^ yie : ee choit qntdépendnniqoement des desseins deOien'anrnpns^c^esl Foifdre do là natale «oUt senl qoid'oEdinBte mdéeideo On ft'ettcnd point d'autre flurqne de Toeatk» qne le ringde lanaissraefvaa la attostionde la fbrtnne : on se persuade qoe fiteatraeédans oss éfénemèntsporanent hnmate, te pten de nés deilinte éterasUes^ qn^étrè né le prediier dans une liilniHe, c'csiétre'choisi 4n eM ponr saooéder anx dtres et anx dignitéa de Ma slMtiW; qne n'kvnir qne te aéoond Tang dans te maison de sod'péres^ c'est nn droit ^/m nosn ouvre te porte de te nndsondn Sèignenrf qti'nn grand nom einne Ibrtinie médtecre sent nn engagement inèritebteà choisir JéHnr €iiHal piMur son époux.
l'nrone qœ te sagesse de Bien se sert quelquefois 4te oes signes inhninins pour nous montrerdeloinetaoooni|ittr ennonssesdtaseins de miséricorde ; que teciroonstentede te nsissanœ ^ danem, de te fortune, pentcnt étredtis ménagementsâdorabteqnftsafeonté dons ppéparoitdc|WMSteconmienctementdes«écte#p<»rnonsfa> cHUer te chote de TélA auquel ftnons destfnoit^elqne souvent notrorftoatten temporeDe est te prsmiére graee qui nous prépare mèmité- atais œUei'égte n'est ni être, nfuniteiseile. Son?enlnn ladokest appete anx bénédictions dnn premier né, tandteqn'Esot n'a que te moindre partage. SouTenl un Iteridy te dcmte de sa lis* I , est oint de l'onction minteirt étebH roi d'teaél , tandto que », afec des qmdités pte estfondries aux jen« du monde, innecèndition obsenreel prifée. Sonveot un Aason,
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i56 MERCREDI DE LA. DEUXIÈME SEMAINE.
MÉlgré ioaidiMaie^f»ta|ipdéaaaa€ertloce»«(liflbe,toiioi4et,
k vaciCiqD Mlle grtliiile Au del , avae le.oamrlnMlaUe 4>am ^iscaildaiiœdiariicllerf»! rapport CDtvaiesiiilMU de la p/içUHé et l»njflléiwiaooBpréheoriMn;de la greoe? Dieo-a^^l.aan^îelli «sdaHÂieéleriiehde misMeordeàkUarreriedesa ftMialnir Les taknla fnpm&vm étal aam-ib imi^oiira altedièi à mi eartafa rang 4n» les Taaiffles? le geil ipii Bona ett inspire le dioi» TtiDl^ll aTecTerdfe tdela iMJsnaneef et la aalnre a-t*«He iaraiéleooBiir d'un pDtiiè, plus pWf pl«s disposée reupUrlesés* Tififasaifllset soUiiiies du saôertooe, ipieeeliii deees frèresPToos n'dlespas, 6nM DtesIdaiiafwcliotelefiiileQroiireBcia^des nm et des ee|idWésh— Miaos , mrDieii dechairet de sang, et ?ms nregisseï pas eoasDie Phonme.
Mate OD Àe peot«pas, direoMTOUS, en «ne faBrille nombrense, tout élabHr dansle monde. £h ! quoi, mes FrèPes^ponr ne pas psftafsr ▼00 MeoS) TOQs saorifiei tos enfints, et le fruit de ToscnlraMelfr Bhla, ajooife^'vians^, il aerolt désagréaMetle les Toir tsalner ienr oani,etpNairedesparlispeDooateéaUesà leurnaisiiiiea. Mais ital»iFqiinia aiiieiit, mi grands selon le' monde, on répranvéaée- Tant Dftei»? n'y a V4i pnor enx tfoè eea dciK destinées? et vne isrtnne éiMiocra parott*elle ph» aflireoseà vos yeax «qve leor InformneélpniHIe? Mate ils seraient nteUienven^dansIe monde. Yons ne «ompiei donc poor rlenifo'ils le soient dmA^Péleraité? on nVit ni«llir«reH4|tte lorsqn'on n'est point à ss'plara* MaiscVst ainsf que te maisons tombent. Vous toos^ trompes, mes Fréras , c^est ainsi qoVlles prospèrent. Dien regarde aTee* dés yem bien pina bYO^ MblesoeâfÉniilke heurenses, oft chacnn est à la plare que fnfméme 'avoit «arqoée. Le eielMard Jaeob voit en monrant la graodeor Cn^ "inra de ses enfanta, paroeqn'en leur prédisant des drstinies difK- -Mita , II ne leur prédltqae lea di^ssein» de Dieu sur e». La prospérité des maisons n'est pas tonjonrs dans la fiortniie, mais danale caractère et dans la yerto de ceux qui les soutiennent tSi ie Sugneur tCèdSifie lui-même la moùon, en vain travaiUe ctbdqmi s'effMve de féêet^er { Ps. cxxvi, I). Ânssi leur décadence, Icnrs calamités, sont comme nne maMdiolion que Dien a toiqoors attacbée an Mme des tocatlona forcées. On sacrifie des cadets infortnnéaàla grandeur d'un aîné : les débsocbes Téputeent f il meurt sans postérite; et nm nom a*éteint aveo M, et araciesacerdeee forcé de ses fMres. Qnede malsons iUnstrea tombées dans l'onbU sobsisleroient encore atijonrd'hui, si ces saeiriiiees de Tambition et de la cupidité n'en aralent mpé les fondements, et ensereli leur nom et tooie tour grandeur sous Icnrs raineslLsisseiTOs enfants sous la amin de Dien, ines fMrês; Il n*esl pour nous de situation sûre, et pour le monde et pimr l'éternité) ^e oelle ùk il nous a placés lui-même.
et void la trotiième sonroe de nos méprises dam le ehoîï d'un
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éial4eTi6 : lecboix d^un éM est pour naos l'unique voie dn salot qèe Hfea nous « préparée ; on ne doit donc, en choisissant , être principalement attentif qu'aux avantages qui peuvent nous en reveair p«r rapport à notre salut étemel : c'est-à-dire que de toutes W^oftes, la religloo el la raison veulent que nous choisissions celle qoi^ eu ^rd afu caractère de nos penchants et de nos foiblesses, nous Bflwrtiira plus de moyens de salut.
Ce n'est pas qu'il faille se retirer dans des solitudes , se dérober k ces empldis qui naintilennent la tranquillité des peuple el le bonheor des empires, se refuser aux besoins de l'état, négliger ces profesiioBS ptiUtques, qui fournissent aux besoins de la société, et qui en ftnt l'ordre et rhannonie; fuir, comme nn écueil, le lien sacré du mariage, que la religion appelle saint et honorable , sous prétexte qutl y a des états plus sûrs poor le salât : le silence, la retrabe, raustérité même des cloîtrés, n'est pas la profeiision la plus ■Are pour tous les hommes : vous y trouverez plus d'écueils, qu'au mUieadu monde, si toUs n'y êtes point appelé : ce n'est pas l'état , c^eflla vocation du eid, qtd fait la sârettt. Lotb est fidèle au milieu de Sodomo, ob toSHgnèur l'a voit placé pour confondre, par l'exemple d'un Juste , les dérèglements d'iuie ville criminelle ; et il tombe sur la monlagne 06 Qé'étoit arrêté, contre Tordre de Fange qui vouloit la mener plus loin. La retraite sera pour vous un écueil, si TEsprit de Dieu ne vous y a pas conduit ; et la cour, un lieu de grâce et de santification, si l'ordre du ciel vous y appelle.
Ce que je veux donc dire ici, c'est que raSaire principale étant d'arriver au terme heureux , il seroit insensé de ne donner la pré* ftrpnoe;au sentier qu'on choisit, que par ce qu1l peut offrir de plus brillant el de pkn agréable, plutôt que par les secours et les faci • lilés que nous y ttymverons de fournir heureusement la carrière. Or, sur ce principe, quede vocations défectueuses ! Car, remontons à la source « d'oo vient que cet homme est entré dans la robe ? c'est qu*il a em mieux faire son chemin par la voie de la magistrature, que parcelle' des emplois militaires. D'où vient qu'un autre a suivi la rouie désarmés? c'est que son nom et les services de ses ancêtres lui permettoienl d'aspirer à tout, au lieu qu'un autre parti Teùt laissé dans l'obscurité d'une vie privée. Pourquoi celui-ci paie-t-il de tous ses biens une charge qui l'approche de la personne du prince? c'est quesous les yeux dn mattre, on est plus prés de la source des grâces. Quels sont les motifi qui conduisent cet autre à l'autel saint? que vienMl'dierchèr'dans l'Eglise? ses trésors, ou ses fonctions? ses honneurs, ou set ministères? Véclat du sanctuaire, ou le Divu qu'on y ué»re> Il apporte pour toute marque de vocation à nn ministère d'humilité , des vues d'élévation et de gloire ; à un ministère de travail et de sollicitude , des espérances dé repos et de mollesse ; à un ministère dé désintéressement, de modestie et de charilè , des projetai de luxe, de proftision et d'abondance; et comme cet infidèle
kiS MERCREDI DE LA DEUXIÈME SEMAINE.
Hâio&M«, a M Tioil daiM le ioiiple , foe fineiaf a â
dire qu'il j troiiTeroit d« richtint immiwiw | el k» dtponillM
saintes des peuples*
Cest la cupidité (oaie seuleqni IêH d'or4i»rice krdiYeniié de oosdestînéeas car, outre que l'Esprit de DîeBM'penI dire «alenr de ces motiti hnmaina , uu choix ^ est l'eunefede k cupMiièM peut qu'être favoralde à la cupidité* Ce seutdes vuetde torfam^ d'élévation^ déplaisir qui tous 09I frajé la roul^ paroà^ous marchez : vous j trouvera doiic des oocasioDS d'opfiiqll, d'aoshition, de nxdlesse, de volupté d'autfttt plusiaévitdiles pemr vous, que votre choix déclare Yoa penchants inrortUBte pour cet viess. Vous serez donc uu mondafai Tolnptoeux, un oonrtisàn «chilien, un homme de |iuerre impie , un magistrat iflîuste, un ainiitre corrompu, pui^pie vous n'avez choisi k monde que pour ae» plaisin ; la cour, que pour la faveur i les aniKa,.qiie pour la Ucanee; la robe, que pour une vaine distinction ; Fantèl, que pour les honnaurs et les richesses du sanctnaure. Dieu punira «néme le dérégtament de votre choix, en y favoriaant les passions. qui toqs l'ont inspké t vous serez placé sur les premiers tribunaux de le jnsCke; vous parviendrez à la laveur du prince; veuaaerei disliafué par tous leshonnenrsmilitaires^vous serez âevé sur le trtae du sanctuaire. Mais ces faveurs tcmporellea seront des dons que Dieu vonale^ dans sa colère ; et comme elles ont été l'ouvrage de votie onpidilé, elles enseront les instruments et la i^us juste peine.
Mais, si ce n'est pas un goût dérégléqui doH décider du choix d'un état, ce n*est pas aussi un respect humain qui foroelegoÉt et les inclinations les plus innocentes^ les plue naturdies que nous avions portées en naissant, et qui ne pouvoient venir que du mattre même de la nature; demiàre source de nés méprises dans le choix d*un état de Tie.
En effet,commedecechoixdépendtontlereposeClebonheurde notre vie, les complaisances qui coûtent au cmur 7 sont dangereuses : les déterminations ou le respect et la crainte de ceux de qui nous dépendons ont plus de part que nospn^nrespendianti, traînent toujours après elles le repentir et l'amertume ; et tout ce qui s*y décide sans nous et comme malgré nous, ne peut tarder d'étredésavoué de nous-mêmes.
Or n'est-ce pas ce funeste respect humain qui préside presque toujours à la dédsion de nos destinées, et qui nous ioreBà des choix que tous nos penchants désavouent? Tel prend le parti des armes, et suit une route, d'où mille raisons de tempéFameot, de goûl« de conscience, d'intérêt même l'éloignent^paroeque né avec un nom, il n*osen>it se borner aux soins domestiques, et que le monde regarderoit ce repos comme une indigne lAcheté. Tel préfète un célibat dangermix à un établissement qui le dégraderait dans le monde «et aime mieux s'exposer à toutes les suites de sa fmgililé.