DU VÉRITABLE CULTE. 8T
n i^a «alll la tt^fetlé dews oèi<moiiiefl,la verta de ses «i^remeiilSf li nagnifioeiioe de ses aUteb, k variété de ses pratiques, et l(mt Appareil de son cidte y qnepooreoiidiiire les hoaaaMsanx devoirs iBlMeors de l'amour el de l'adioa de grâces, el pour se fonnerim peuple saint, pur, fnnooeBt, sphritod, ifiii pAt le glo* rifiér daiis loiul les Sièdes.
Yoftt la fin de Umt cidte établi de Diea , et de tous les desseins de sa sagesse sur les hommes. Toalerdigion qui se bomereilàde pors deiiors, et qui nerégleroH pas leeimir et les affections, serait indigne derâlre èoprtoe; ne loi raidroM pask prineipalé glaire et leeenl hoamage qaH désire, el defrott éfre confondoe avec ces vaines rdlIgloiiB da paganisme, dont les hommes (tarent les inventeurs, qid niiiiposoienl k la superstition des peuples que des hommages puKBtt, et des cérémonies Mmrres; qui ne régioient point l'intérieur, et hdssoieot au cqbu* toute sa corruption, parcequ'eUes ne pouvoient, ni la guérir , ni même la eonnoltre.
Cependant, mes Itéra, on peut dire que c'est fei rahusr le pluflrtnlversel^ et la plaie la plus déploraMe de l'EIglise. Hélas! toute la glom delà flUe durai est ^ pour ainsi dire, en ddiors s jamais la montre ne ftat si bdle^ jamais les dAors du culte j^ns solennels'; Jamais tes temples plus pompenx, les sacrements plus fréquentés, les mcrifices plus communs, les csuvres de miséricorde plus réchèrdiées t jamais tant d'extérieur de dévotion, et jamais peut*4tre moins de pMté ; et jamais les véritables chrétiens ne forent ph» rares.
Tous comprend bien que je ne prétends pas ici justifier les vains discours du monde, et les préjugé» du libertinage contre la vertu, que f al déjà confondus dans la première partie de ce discours. L'impie yeut que tous les dehors de la piété cachent un cœur double et corrompu, et que toute vertu soit une feinte et une hypocrisie , paroeque l'impie juge de tous les hommes par lui-même , et ne peut se persuader qu'il y ait encore de la probité, de l'inBocence et de la vérité sur la terre. Laissons-le jouir de cette aOîneuse oonsolafion , et se rassurer contre l'horreur que lui inspireroii l'état monstrueux de son ame, s'il ne croyoit voir partout des monstres qui lui ressemblent.
Rendons plus de justice aux hommes , mes Frères , et jugeons^en à notre tour par nous-mêmes s ce n'est pas rhypocrisie et to doplicité qui fait la grande plaie de la rdigion. Ce vice est trop noir et trop lâche pour être le vice dn grand nombre; et nous serions conmAéB si nous pouvions compter qu'il n'y a pas plus d'impies parmi nous que d'hypocrites.
Ge n'est donc pas l'hypocrisie, et cette feinte indigne qui a recours aux pratiques extérieures de la veriu pour Garher ses crimes, que je me propose ici de combattre : c'est au contraire Terreur de la bonne M, et l'excès de confiance que la plupart des aipies
S72 MERCREDI DE LA TAOlSIÈMBSEMÂmB.
mondaines iiietleot en ces devoln extêrienn j ksipidto 9e comptant fûiir rien la ooBTenioii 4n cœur et le dangenent de vie, ifTant loajoan dans les némes désordres, sont ^os traoqnilles dans cet élat, pareeqn'dles j mêlent qndvies osayres de piété, et se flattent d'one compensation ^ai désbomre la piéM même, et qui, loir faisant perdre toot le mérite de ees eenvres, leur latase toujours tonte Fimpénitenee et tonte l'énonnité de lenrs crimes Or Toilà nne iltosien nniverselkment répandue dansja monde.
Ainsi on sonlage des maliiflHmit , on est tonobé de Jenr infortune, on Mt des asaitees régléiBs aniqsieUes on ne manque point : rien de plus louaUe sans doute , et de plus recommandé dans les Htressalato, que la nrisérfcotile; mais on croit que toot est bit quatfdooarenqplioederoir-; mais après cela on vit avec moins de wro]Nile dans des habitudca crimindles, dans desenssgemenis pio- Claies , dans des haines invétérées } onest abtmé dans ie monde et dans la dissipation : ah! Dien n'a que hm de ¥QS biens, mais, il 'deModoTo^cœnr; et Totre argent périra donc avec fous Ainsi Oh soutient des entreprisiv de piété, on farorise les gens de bien , on s'érige en protecteur d'i^ maison sainte, 00. oraedes- temples €t des autels : mais l'ambition est tèu|ottrs démesurée, mais Teorie ronge toujours le cœur, mais la dtfirs de plaire sont toujours les mêmes , mais la licence des entretiens n'a rien de plus innocent et de plas pudique ; mais en décorant les temples, on se croit dispeoBé d'orner son ame, qui est le temple du Dieu Tirant, des dons de la grâce et de la sainteté 2 ahl le Sdgneur rejette vos présents : ▼os dons proianent ses autels , et c'est comme si tous embellissiez DU temple d'idoles. Ainsi on assiste régulièrement aux mystères saints: on se fait un point de ne pas manquer à un salut : il n'est point de solennité qui ne nous voie approcher de Tautel pour participer aux choses saintes; mais il n'eu est point. qui Toie finir nos passions criminelles, mais la Tie va toujours même train, mais les deToirs domestiques n'en sont pas mieux remplis, mais les plaisirs n'y perdent rien , mais l'on n'en est pas moins entêté de la parure , delà fortune, des amusements : ah l tous participes donc à la table de Satan, et non à celle de Jésus-Christ; et tout ce que tous aTcz par-dessus l'impie qui vit éloigné de l'autel , c'est la profanation des choses saintes. Ainsi dés que la mam du Seigneur s'appesantit sur nos enfants, sur nos protecteurs ou sur nos |»xxiies, et que la mort parolt les menacer, on a recours aux prières des gens de bien ; on les Tone à tous les lienx célèbres par k» prodiges que Dieu y opère par l'entremise de ses Saints : il n'est presque point de temple ni d'autel on ne s'offrent des sacrifices pour le retour d*une santé si chère: on redouble les largesses, on multiplie les intercessions, et Ton ne pense point à fléchir le Seigneur par no changement 4o Tie, oà il Toidoit nous conduire par cette aCDiction : on lui offire des Tictimesétruigères,eton ne lut ofire pas les gémissements d'oncmir
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tooohé I on met tw t en oMiTre pomr Taimiser, excepté le renaay el» leaient des mceimetiiiie vie plus chrétieiine, la seule chose capable de désarmer sa colère : ahl il r^arde donc avec dédain les vcrax qu'on lui offi-e poarvous; et sa bonté s'irrite que vous lui bssiea demander des grâces pour autrui, tandisqu«) vous vous réservei le privilège de pouvobr l'outrager encore vous-même. Quedirai-je enfin? on porte sur son corps des marques pieuses de respect envers Marie : on » une sensibilité de dévotion pour tout ce qui regarde son culte I on récite chaque jour avec une exactitude scrupuleuse cet^ taines prières saintes que l'Eglise lui a consacrées ; et sous ces dehors religieux, on porteavecplus de sécurité un cœur toujours probne et corrompu : on court aux lieux où onrbonore, etau sortir de là on se croit plus autorisé de retourner à ceux où on l'offense s ah I vous déahonorei donc ses autels , puisque vous les regardei comme les asiles de votre tmpénitenoe et de vos crimes I vous profanes donc ces sym boles de dévotion envers elle,* que vous partez sur votre corps; puisque vous crojez qu'ils promettent l'impunité à vos déswdres! et on peut lui mettre dans la bouche à votre égard, ce reproche terrible que le Seigneur dans son prophète faisoit autrefois à des prêtres, lesquels, sous la sainteté de leurs vêtements, et les marques augustes du sacerdoce, cachoient un cœur profane et souillé i Je m'élèverai au jour de mes vengeances contre ces serviteurs infidèles de mes auteb; je leur arracherai ces signes inutiles de mon culte, qui cachoient un cœur plein d'iniquités et de souillures, et je déli* vreni mon lin et ma laine, qui oouvroient leur ignominie. Coït- ^anor^ et Uberabo tanam meam et linum quœ operiebani ignomi* niamyuê {OsÈA^ ii, 9).
G'cetrè-dire, vous êtes un fantôme de chrétien ; vous avez l'apparence de la piété, mais vous n'en avez pas le fond et la vertu : vous êtes ce sépulcre blanchi et pompeux, où paroissent an-dehors des ornements saints, les figures de la foi , de la religion , de la justice, de la miséricorde, qui en font la vaine décoration , mais qui audedans est plein d'infection et de pourriture ; vous ressemblez à cet autel du labemarle, dont il est parlé dans l'Ecriiure : Il étoit revêtu d'or pur,leadehorsenétoient brillants, mais le dedans étoftvide, et il n'étoit pas solide, dit l'Esprit de Dieu : Non enu solidum , sed iniki vacuum (Exon , xxxviii ,7). En vain vous immolez dessus des victimes; cesont des sacrifices de boucs et de taureaux, des dons et des offrandes de victimes étrangères dont le Seigneur n'a pat besoitt : vos passions n'y paroissent jamais inunolées devant la sainteté de Dieu ; il n'y voit que de vaines apparences, et le dedans est tonjonrs vide de foi et de piété : Non erat solidum, sed inHu m»* euum.
lilab,nies Frères, comptons-nous pour beaucoup nous-mêmes les apparences d'amitiéque le coBur dément ? les bux empressements de ceux qui ne nous aiment pas, et que nous connoiÂBOOs même
8Ti MlSàGlUEDl DE LA TROISIÈME SEMAINE*
poor nos eananb, noua toocheolrib beaaooap^^l ils pas à chirgef Nous n'estimouk dam ks homiiie» i|iie ki snlipinenU intimes ei réeb qu'ib ont poor nous : imnis passons même sor rirrégolarité des manières , poiurvaqne nous soj^mt assurés éc fond: la YÎe mémedelaoonrnoosaoeoatameànefairepasgrand cas des dehors el des démonstrations extérieores d'amitié^à élreen garde contre tons ces sonblanls si conimansel si pra sinoèras ; et parmi tons ceu qoi nous parlent le mémelangagefà ne compter qoe snr un petit nonAre d'amis yéritables doni noos savons qœ le cœor répiind à tout le reste. Noos voulons qu'on nous aime , noos I mes Frères, noos ne comptons poor rien les dehors, nous ne noos payons qne du cœor, noos ne pûilonnons pas même le plus léger défaol de sincérité $ ei croyons-noos que Dieu , qoi s'appeHe un Dieu jalonx , loît moins sensible ei moins délicat que riMnune ? croyons*noos qoeDieo, qui s'appdle le Dieu du cœur, se paie d'un yain extérieio' et de simples bienséances? croyonMioos quo j)ien , qu'on ne peut honorer qu'en l'aimant, nous quitte pour quelques Tains hommages que la bouche lui rend, et que le cœur lui refnse? croyons-nous que Dieu soit de pire condition que l'honmie, qu'il ne mérite pas d'être aimé , ou qu'il ne sente pas le faux de nos adorations et de nos hommages ?
Mon Dieu ! les hommes sont si réels ei si vrais dans lemrs plaisirs et dans leurs passions, dans leurs projets de fortune, dans teors haines, dans leurs animodtés, dans leurs jalousies! c'est là que Ie> oQsar va toigours plus loin que Faction extérieure t ils ne sonifeux que dans la religion ; c'est-A-dire , ib donnent à la ûguredu monde la vérité et h réalité de leurs affections , et ib n'en dodueniqUola figurei la vérité de votre loi , et à la réalité de vos promesses.
Cependant la vaine confiance est le caractère des aines dont je parle ; et c'est id le second abus des pratiques extérieures : elles sont saintes , mandatum quidem sanctum ; et dles devienn^t des obstacles de salut par la fausse sécurité qu'elles noos inspirent
Oui , mes Frères , le désordre peut conduire au repentir t le libertinage des mœurs ne se soutient que par une ivresse qui be duve pas : le cri delà conscience ne tarde pas de se faire entendre : on ne trouve au dedans de soi , pour se rassurer, que Finjustice ou I1n« famiedu dérèglement, on ces maximes monstrueuses qui promettent i rimpie un anéantissement étemel, et qu'on a pk» de peinera soutenir elles-mêmes qne le crime sur lequel elles veulent non calmer. Mais les pratiques extérieures dereligion rassurent la oon« science : elles font trouver au pécheur une ressource an dedans dl6 lui-même : les aumènes, les sacrements, les œuvres de miséricorde» la dévotion envers la mère de Dieu, le culte des Sainb, forment une espèos de nuage sur Tame ; on se pardonne plus-facSement des fragilités et des dbutes qui paroisseat compensées par des œvrres saintes : on ne craint point cet endurcissement et cet alwti'ion d^
DU VÉRITAHLB CULTE. £71;
Umék lonbe&t d'ordinaire kftpédienr» inyétiréâ, parceqa'on se tnnn cooore lenaïUe à eertains devoirs extérieurs de la religton ; en 06 ^aperçoit pas que cette sensibilité esl un artifice da dâvio, qoi, conima VeDdnrciaseiiienl, condoil à rimpéniteiioe t si la grâce qnflhpieloiaplns forte nous rAreOle et nous trouble sur la boate de iioi désonbeSyCnoppose à ses reoMrds nussants cet anias d*œay^ Mortes et iimàles s cesoat dessignes de paix qui dissipent àl'instant noi alarmes I on s'endcortsur ces tristes débris de religion» comme sUs poairoieQi nous sanrer da nanfragei et on se fait des dehors delà piélé , on rempart contre la piété même.
Ainri on taxe son jen et ses plaisirs pour les pan Yres s on les fait entrer en société de son gain ; et la fureur du jen, si opposée au aérienx et à la dignité de la yie cbrétienne , n'a plus rien decriminei ànos yenx^ depuisqu'on a trouvé le secret de mettre les pauvres de moitié dans cette passion eflb*énée. Ainsi on ouvresa maison à des serviteurs de Dieu, on cultive leur amitié, on conserve avec eux te liaisons d'estime et de confiance, on les intéresse ^demander à Dieu notre conversion, et on est bien plus tranquille sur ses crimes, depuis qu'on a chargé des gens de bien d'obtenir pour nous la gmoe de la pénitence. Ainsi enfin on consacre certains jours à la séparation et à la retraite t on s'enferme dans une maison saipte, plnt6l pour jonur quelques moments plosà loisir delà pprea^, que pour &ir les plaÛrst on favorise tontce^ peut éireptile ap bien ton se clidisit un guide bmenxet éclairé i on parott plus souventanpieddn tribunalsacrétonestdetonteslesassqmUées.de piété t on s'interdit même certains abus publics dont on ne faisoit pas autrefois de scrupule ton passe dans le monde pour aYVJr pris le parti de la vertu I cependant , hors les grands crimes dont on est sorti, tontlereste est encore le même; leoœur toiqoors plemde. jalonaies, d'antipathies , de désirs d'élévation et de faveur $ les entretiens également assaisonnés d'amertume , de satire, de malignité envers nos finëres; la vie pas moins tiède» sensuelle, oisive» Inn-
tilo} les soins du corps et de la figure pas moins vifs et ep^pressés l'homeur et la hauteur dans un domestique point adoucie ; la seui- Mlité pour le plus léger mépris on pour un simple oubli , pas moins excessive. Midgré tout cela on se rassure, paroequ'onse voit envi* ronné de Ions les signes de la piété; qu'on a pris tous les moyens extérieurs d'assurer son aalnt, et qiron n'a oublié que celui de se dianger soi-même.
Non, mes Frères, la confiance qui prend sa source dans les cenvres extérieures de la piété, met le cœur dans une fausse trapqnillili, dont on ne revient guère i c'est par-là que le peufAe juif, fidèle observateur des pratiques extérieures, persévà« , jusque la Qn, dans ton aveuglement Aussi les prophètes que le Seigneur leur ansdtqit , de siède en siècle , bomoient presque tout leur ministèra à les détroinper de cette erreur dangereuse. Ne comptes
§}« MDBftCBEa)! BBLA TROtSIÈBOS SEMAOnfi.
fm^ knrdisoiQnt-ils, sur kB yictiines et flor les oflrandes que root Teoei présenter à Taatel ; ne vous cDnflez pas sur la multicade dé' tos œuvres et de ros observances légales : ee que le Seigneur demande de vous, c'est un cœur pur, c'est une pénitence sincèi^, e^est la cessation de vos crimes , c'est un amour sincère de ses commandements, c'est une vie sainte et innocente, c'est de déchirer vos cœurs et non vos vêtements, c'est d'6ter le mal qiii est au milieu de tous. Cependant ces dehors religieux nourrissdent toujours leur injuste confiance. Quand ils étoient ouvertement tombés dans lldolâtrie, et qu'oubliant tout à fait le Dieu de leurs pores , ils avoient Âevé au milieu d'eux des autels étrangers , les prophètes akm les rappdoient facilement de leurs égarements; ils leur fai-> sofeot répandre des larmes de componction et de pénitence, et Jérusalem se couvroit de cendre et de cilice : en un mot , quand ils èloient devenus idolâtres, et ennemis déclarés du Seigneur, il n'étoit pas impossible d'en faire des pénitents. Mais tandis qu'ils persévéroient dans la fidélité extérieure aux observances de la loi » ah l les prophètes avoient beau alors leur reprocher leurs injustices , leurs fomictlions et leurs louillures , le temple du Seigneur les rassuroit toujours : les sacrifices , les offrandes , les observances dont ils s'acquittoient scrupuleusement, ôtoient aux vérités terribles qu'on leur annonçoit de la part de Dieu , toute leur terreur et toute leur force* Les grands pécheurs» les Impies, les publîcdns, se cooverdsient ; les pharisiens, les demi-chrétiens, les âmes en même temps religiettses et mondaines, qui allient les devoirs extérieurs de la piété avec les plaisirs, les maximes, les passions; lés abus du mondé , ne se convertissent jamab, et meurent sans componction, comme elles avoient vécu sans défiance i semblables à ces soldats , dont il est parié dans Thistoire des Machabées, lesquels» sous les enseignes de Judas , oombattoient , ce semble , pour la cause du Seigneur, etporloient, en apparence, les armes pour sa gloire; mais , ayant été défaits et mis à mort , on trouva cachées sous leurs tuniques, dit l'Ecriture, des marques didolâtrie,. et Ton découvrit que , sous une fidélité extérieure à la religion de leurs pères , ils avoient toujours porté toutes les abominations des nattons infidèlcs s tnpenenuu sub tunicU interfeetorum de donariU idolù^ mm, à qidbus lex prchibebcU Judœos (2. Mach., xit, 40). Et telle est la destinée des âmes dont je parle } elles combattent sous les étendards do la piété, elles paroissent même confondues par un extérieur de rel^on avec les véritables lélateurs de la loi, etles croient pouvoir sîUier la pratique extérieiu^de ses observances avec des restes d'idolâtrie s dans cette fausse sécurité, elles affrontent la mort avec confiance ; mais le combat fini , et le jour dédsif arrivé, toutes ces vaines œuvres disparoltront, eton découvrira sous ces dehors religieux des Moles cachées, c'est-è-dfare, rnOle passions injustes, qui, devint Dieu les avoient loi^bm cottfondoes