‹ Œuvres facéticusesChapitre 31 sur 239 · I. Ou jenin; sot, sot mari surtout · texte numérisé non relu

I. Ou jenin; sot, sot mari surtout

Mes bourgeoises, sans nul séjour

Partent et se mettent en voye

Un peu devant le point du jour

Afifin que nesung (personne) ne les voye.

... au ruisseau crottent leurs souliers

Affin que Jenyn Dada croye

Qu'ilz viennent de Haubervilliers.

Coquillait. Monologue des Perruques.

plus petitz au profit d'aucuns mariez (parce que le pain suyt le jeu à la trace), et merveilleux interest pour les femmes, jouxte le dire de mon voisin Baudet. Maudit soit le chat, s'il trouve le pot descouvert, qui n'y met la patte; aussi qui ne sçait son mestier, si ferme sa boutique, et aille aux prunes. Sur mafoy (dist Pasquier) la mode n'estoit que bonne : mais puis que toutes choses se changent, je pensois bien qu'elle ne demeureroit pas la aerniere. C'est mon» (dist lors Anselme) vous voyez toutes bonnes façons de faire s'abastardir : car (puis que vous avez parlé de la façon du coucher) pensez-vous, à vostre avis, que les amours aes anciens se démenassent comme celles d'aujourd'huy ? Nenny vrayment (dit Lubin) je le sçay bien pour moy : car quand il fut question de me marier à vostre nièce, j'avois d'aage trente quatre ans, ou environ, auquel temps ne sçavois que c'estoit estre amoureux, fors à la Vulcaniste, qui est de tant froter les pierres l'une contre l'autre, aue le feu en sort 2; encore moins comme il s y falloit gouverner, sinon que ma feue mère grand (dont Dieu ayt Tame) me montra le moyen de m'y enharnacher : avisez si aujourd'huy le jeune homme passera quinze ans sans avoir pratiqué quelque cas avec ces garses, comme chancre, lossettes, véroles, chaude pisse, ou estre ja marié. Au moyen dequoy les enfants d'aujourd'huy ne semblent que nains au regard

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