‹ Œuvres facétieuses, rev. sur les éditions originales et accompagnées d'une introd., de notes et d'un index philologique, historique et anecdotiqueChapitre 8 sur 211 · Réservés · texte numérisé non relu

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2. Nous suivons l'orthographe de l'éd. de 1549. On remonte ainsi à l'étymologie vesse, femme de mauvaise vie. Toutes les autres éditions donnent vaisselle, ce qui n'a qu'un sens fort alambiqué.

3. L'édition de 1732 donne la bransloit. M. Guichard ne comprenant pas a mis là. Celle de 1549 dit les branloit. En rétablissant l'apostrophe et en rapprochant \'s du b nous croyons devoir lire l'esbranlait, c'est-à-dire que l'un mangeait le gland quand l'autre le faisait tomber. Toujours la fable de Bertrand et Raton.

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