I40 T.^ BAISER
ZÉ L I E , à part.
Moi , je Toudraîs voir rerenir ma mère. A L A U I & , toujours s'appiocbaat.
Que me dis-ta ?
ZÉLIK.
Je dis que ta n'observes gaére Ni mes ordres , ui ton serment.
A L A M I R , se reculaut bruscjnement. Qui l'eût pensé , qn'uu si doux hyménée Me casserait tant de toarment ?
Je n'ai jamais trouvé si longue la journée.
(Il se lève.) ziLlE.
Cependant je sais avee toi.
A L A M I R , très-vivement.
Non , ce n'est pas être avec moi.
Vous m'assignez loin de vous une place , A^oas défendez jusqu'à la fin du joue Que j'ose vous parler d'amour ; Eh ! que veux-tu donc que je fasse ?
Ciaelle , répondi-moi : l'amour est mon bonbear, Il est mon bien , il est ma vie ; Je ne sais rien qn'airaer Zélie, Je ne veux rieu que posséder son coeur. Me livrer tout entier à ma brûlante ivresse. Ne respirer qu'amour, ne parier que ses feai, Ne voir que toi, te voir sans oeïse ,