ACTE III, SCÈNE XII. i
M. DAIGliEMONT.
Tu supposes très-mal. Eh! mais, j'aimerais fort Qu'il se donnât les airs de ne pas être mort , Quaiid nous l'avons pleuré , quand sa perte assurée M'a causé des regrets, et t'a désespérée!
Et son enterrement que j'ai payé , parbleu!
Et fort cher ; selon toi ,. ce serait donc un jeu ? Mon neyeu m'aurait pu donner ce ridicule , Me traiter en Géronte imbécille et crédule ?
Suis-je fait 9 s'il vous plaît, pour être bafoué ? Malheur à qui m'aurait de la sorte joué!