‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 98 sur 259 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Son cœur yaat mieux ; des gens qu^l ne peut refaser,

De leur pouvoir sur )ui n'ont pas craint d'abuser

Comptez qu'à ma vengeance il est loin de s'attendre; Je l'apporte avec moi; je vais bien le surprendre. Je m'en fais , je l'avoue, un plaisir.

BAUDOT

Voulez^vous Vous divertir un peu de sa crainte ? aidez-nous.

HELVETIUS.

Oh ! vraiment , vous n'avez, je-crois , pas besoin d'aides. Il avait autrefois un emploi dans les aides ? Il demeurait à Reims ? n'est-ce pas ?

BAUDOT

Justement.

HELYÉTIUS.

Tous ses chefs en parlaient avantageusement.

Dans la Champagne alors je fis une tournée.

BAUDOT

La carrière à ses yeux a paru trop bornée ; Il en a pris une autre .... il a fait comme vous!

HELVETIUS, Mariant.

N'y revenez donc pas , Baudot ; car , entre nous , Vous me traitez bien mal.

BAUDOT

C'est la vieille habitude!

Mais de Terville, enfin , le sort n'est pas si rude ; Il a quelques motifs dé consolation.

Il retrouve en ces lieux une inclination :

I70 HELVÉTIUS

La nièce du logis , personne fort aimable. . .

HELVÉTIUS

Qae fait'il, à présent ?

BAunoT.

£h ! mais , il est à table.

Il déjeune gaiment ayec monsieur mon fils. Ils ont manqué se battre.

HELVÉTIUS

A quel propos ?

BAUDOT

J'en ris, Et je vais vous conter Mais je le vois paraître.

HELVÉTIUS

Mon ami , gardez-vous de me faire connaître ; Ne me nommez pas.

BAUDOT

Non.

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