ACTE III, SCÈNE X
rULMER.
* Qa^est-ce que c'est? un ëcrin de diamans !... Comment ? diable !. . . déjà ? Comment as-tu fait ?. . .
1|**.FULMER.
Ah ! ah ! deyine.
FULMER.
Oh ! çà, est-ce que tu aurais exercé ici ton ancien talent ?. . . Tu étais d'une adresse pour escamoter une bourse , un bijou ; aussi ayais-tu été à bonne' école !
M"« FULMER.
Eh ! non ; où yas-tu chercher cela P Belcour m'a donné cet ëcrin...
n te Ta donné ?
M™ FULMER»
C'est-à-dire qu'il m'a chargée de l'offrir en son nom à miss Louisa , dont il est plus épris que jamais ! . . .
FULMER.
Voilà un jeune homme bien confiant , et un écrinbien employé I
M™« FULMER.
U doit reyenir dans une heure; il n'y a pas un instant à perdre pour...
FULMER.
Pour décamper , n'est-ce pas ?
M"« FULMER.
Tu l'as dit.
FULMER^
On en reyient toujours à ses premières inclinations. Je reconnais mon aimable bohémienne.
ii8 LE JEUNE CRÉOLE.
M"* FULHER.
Nous poayons noas retirer dans qaelqae province éloignée., en Ecosse...
FULHER.
Si noas passions le détroit, qu*en dis-tn? de l'antre côté de la merP il me semble que cela vaudrait mieux.
M"* FULHER.
Nous y serions pins en sûreté.
FULMER.
Il ne BOUS faut pas un gros bagagel
M"»' FULMER.
Ni de grands préparatifs. Nous ayons de quoi £iire face aux frais de route.
FULMER.
Je fais un abandon général à mes créanciers de tout mon avoir; je me dépouille entièrement pour eux : que peuvent-ils exiger de plus ?
M"* FULMER.
Hien , assurément.
FULMER.
suis aiment la lecture , ils auront de quoi se satisfaire ; je leur laisse mon fonds de librairie.
M»« FULMER.
Si , pour supporter leur perte , ils ont besoin de philosophie, ils en trouveront une provision , tant reliée que brochée, sur les tablettes du magasin.