Voyes les Mémoires^ p. 4^6 <^t suivantes
4. Me a été omis, par mégarde, dans notre premit're transcription, tome II, p. xn.
idda
pubqaet aprèf avoir dil TimpreMion que cette «fityse-ii fit dani le monde, on me fait dire ensuite que je croif qae M. le duo d^Orléans et loi n*y eurent aocone part. Ceat en effet tout ce que je puis dire de cette action, dont je n*ai jamais eu de connoissance bien particulière, ^tant arriva deux jours après celle de Saint-Antoine, qui est un temps où je n^ëtois pas en état d>ntendre parler d^aucune affaire*.
6o* «" A LA MARQUISE DE SABliS.
Jb vous envoie un placet, que je vous supplie très* humblement de vouloir recommander à M. de Marillac\ si vous avez du crédit vers lui, on de faire qoa Mme la comtesse de Maure * le donne avec une recommandation digne d^elle. Je n*ai pu refuser cet office ' i une personne à qui je dois bien plus que cela, et, afin que vous n^ayez point de scrupule , cette personne est Mme de Linières. J'aurai Thonneur de vous voir dès que je serai de retour d'un voyage de cinq ou six jours que
S, yoytz le» Mémoires^ p, 409 et 4io«
Lbreb 60» -* Porté feuilUs de Vallani^ tome II, fol. 199, autographe; au do» : « Rochefoucauld. » Publiée dan» le» ëditiooa de s8i8, p. 919, de 1895, p. 459, de 1869, p. 3ii, et dan» Hadamêde SuhU^ p. 606. On voit par le contenu qu'elle a ëtë ëcrite arant i663, année de la mort de la comte»»e de Maure.
I. René de Rlarillac, «eigneur d'Ollinrille, d*Attichy, etc., petitfil» du garde de» »ceaux, Michel de Marillac; il fut »ucce»»iTenient 6on»eiller au parlement de Pari», maître de» requête», et con»eiJ- 1er d'État. H mourut en 1684* Cétait le coiuin de la coate»»ede Maure, dont il e»t que»tion une ligne plu» ha».