‹ ŒuvresChapitre 101 sur 205 · A GOLBERT · texte numérisé non relu

A GOLBERT

Monsieur ,

Outre l'avantage que je reçois de la grâce qu'il a plu au Roi de me faire, ce m'en est un si grand d'avoir eu en cette rencontre des marques particulières de votre bonté, que je ne puis m'empéclier de vous protester que personne ne les peut jamais ressentir plus véritablement que moi. Je suis bien lionteux, Monsieur, de ne pouvoir vous témoigner ma reconnoissance que par un compliment inutile ; j'essayerai, avec tout le soin possible, de vous en donner d'autres preuves, et il ne se présentera jamais d'occasion de vous servir que vous ne connoissiez combien je souhaite de mériter l'honneur de votre amitié, et à quel point je suis, Monsieur,

Votre très-humble et très-obéissant serviteur,

Là RoCHBFOUCÀUtD.

Le ai dëcerobre [i663].

Suicription : Monsieur Monsieur Colbert.

4. Depuis longtemps, pour il y a longtemps^ dans lei éditions de 18x8 et de 1895.

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