‹ ŒuvresChapitre 177 sur 205 · Ville forte d'Eipagne, chef-lieu du Guipiucoa · texte numérisé non relu

Ville forte d'Eipagne, chef-lieu du Guipiucoa

6* Dom Joseph Otorio : voyez au tome II, p. 190, note 6.

«S4 LETTHIB.

" litioDS pour U paii, un neutre d'Bspagne puisse résider avec vous. Vous n'en saunes avoir un plus commode que M. de fiatteville', et vous voyez bien que je n'use pas ma rhétorique pour vous le persuader. Je sais que la connoissance que vous avez de mes intentions pour vous est la plus forte manière de dire * dont je me puisse servir. Mais, encore une fois, soj'ez assuré que jamais vos afHtires n'iront le train qui est oëceS' saire qu'elles aillent, si cela n'est : je parle des générales et des particulières; mais lorsque cela sera, vous n'avez plus rieo à craindre, vous, car l'on vous aidera de toutes choses. Mais, au nom de Dieu, maget bien à vous, et y faites bien songer H. de Bouillon. Vos intérêts sont tellement joints, et par iocUna^n et par nécessite, que des deux je n'en fais qu'un. Prenez bien garde que l'on ne vous trompe et que, sans que vous vous en aperceviez, de petits intérêts particuliers ne gâtent la plus importante aSaire de l'Europe, Je vous dis encore une fois que, sans moi, tout étoit perdu. Vous ne m'avez jamais reconnu assez de vanité, pour me vanter d'une telle chose, si elle n'étoil, et, de plus, je ne suis pas si mal habile que je voulusse vous parler si hardiment dans une chose de telle conséquence, k moins que de vous pouvoir faire voir clairement la vérité de mon dire. Cependant, à l'heure que je vous parle, toutes choses sont en très-bon état, et l'on est résolu de bien faire. Mazerollcs en rend un compte exact, et qu'il a été obligé de me faire voir. Je pense que les choses seront exécutées selon la lettre qu'il en écrit, mais non pas sebn ce qu'il mandera, comme je crois, en particulier, et que je ne verrai pas, ni vous aussi. Ce n'est pas qu'il n'y ait deux lettres, une à Madame a Princesse pour Monsieur, et une autre qu'il écrit à M, Lenet, que j'ai aussi vues, et que vous verrez ; mais soyez assuré qu'il y en aura une troisième que ni vous ni moi ne verrons. L'intérêt joue ici son jeu, mais il n'y a pas trouvé son compte, et, grâce à Dieu, tout est en bon état. Je vous expliquerai tout cela si clairement, que vous en serez satisfait, et [lourvu que vas affaires ne soient pat

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