‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 22 sur 59 · LIVRE SEPTIEME · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIEME

« Le lendemain de ce jour si complètement employé , Je me résolus de chercher moi-même la nation française , et d'essayer si je ne la rencontrerais pas mieux seul qu'à l'aide d'un conducteur.

« Je soitis sans guide , vers la première moitié du matin. Après avoir parcouru des chemins étroits et tortueux, j'arrivai à un pont , où je saluai un roi bienfaisant que portait un cheval de bronze 4. De là , remontant le cours du fleuve aux eaux blanches, dans lequel les femmes lavaient des tuniques de lin , je parvins à la place du sang ^. Une grande foule s'y trouvait rassemblée : on me dit qu'on allait attacher une victime à la machine qu'on me montra , et sur laquelle j'aperçus Iç génie de la mort ^ sous la forme d'un homme.

« Persuadé qu'il s'agissait de l'exécution d'un prisonnier de

» Voltaire. — » De l'argent. — ' Des livres. — * Le Pont-Neuf et la statue de Henri IV. — «^ La Grève. — « Le bourreau.

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