GH(KUB PE8 JEUNES FILLES
» Nous avons vu la jeune Ondoïa : ses lèvres étaient pâles , » ses yeux ressemblaient à deux gouttes de rosée troublées << par le vent sur une feuille d^azaléa. Nous la vîmes entr'ou- « vrir un peu la bouche , et rester la tête penchée. Nos mères <« nous dirent que c'était là mourir; qu'une seule nuit avait « ainsi fané la jeune fille. Mères, est-ce qu'il est doux de « mourir? »
iES JEUNES GUEBBIEBS.
« Qu'il est insMisé celui qui s'écrie : Sauvez-moi de la mort ! « 11 devrait plutét diire : Sauvez-moi de la vie! O mort, que a tu es belle au milieu des combats ! que tu nous paraissais « éloquente lorsque tu nous parlais de la patrie , «i nous fl montrant la gloire! »