LES ENFANTS
« Il nous faut un berceau de trois pieds ; notre tombeau « n'est pas plus long. Notre mère nous sufiit pour nous por- » ter dans ses bras aux bocages de la Mort. Nous tomberons f de son sein sur le gazon de la tombe , comme une larme « du matin tombe de la tige d'un lis parmi l'herbe où elle se « perd. »