‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 256 sur 494 · CHAPITRE LXXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXIV

t rairtcDr iey nciise te (Tue eld«cliiirge de »on

io>agc, coiisiileri l'cïlri'iiie diligence por 1y à ce hieieU).

Et pour ce qu'à l'heure de cosluî clnpiire , cscript par moy ce dis de janvier, l'au mil

(1) L« l»lil« iIm mHiijreg ilnmii^ei pur le niamiicrîl ! la Bil)lioihèq»e Tojtle le (emiine i<l. ta niniiuiici'it d'ArTuouiitieni,<ami«<l«rQi(rclMpltr«et le^m

quatri* cens sonanle trois, les matères onirVi^ le dite et son fils côtoient tant agues, tant difRciles et incompatibles, que tout espoir de bien se perdoit, Inni y nvoit de grandes beson- {■nes, et des quelles se fera roenc'ton cy aprM, pooit estre qu'ii cause de ccsle diabolique'controverse , sotirse ne sçay d'oii, cestui voyage finablement se romproit pour le duc et pour à jam^s , ot venroient à l'aventure poslilrnces et guerres ù cause de ce. el se descouvreroienl de malvais et faols personna- ^ei, forgiés de longue main et sans le sceu du duc; et par tels moyens, iceluy qui maintenant il l'eure de ce chapitre avoit soixaulA sept ans accomplis , pfiroit venir finablement el à traicte de temps à impotence de corps , ou fi naturelle mort , sans avoir exécuté son hanlt noble propos. Si vueil-je el ose lesmoignier , prononcier et mettre avant devant tout homme : que sa bonne volenté et diligence monstrées tous les jours , luy seront et devront estre réputées pour effect lors, et qoe par la congnoissance qu'on a et aura do son noble ei hault voloir, de sa fermeté et constance en tant de romplores , et de maintes traverses où oncques povoirne debvoîr n'ont failli ne succombé en variaeion, il en devra demorer en "gloire perpétuelle quant an monde, et en netteté si clère contre les mal parlons , qne nul venin de manlvais homme ne lui porra donner lésion. Car qui fait ce qn'il pneit, ne Dieu, ne homrao, ne fortune, ne peuvent denander plus riens.

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