‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 437 sur 494 · CHAPITRE CLXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE CLXII

f La came maialenanl pour quoi j'ai fait ce conte de ce bastard et de la rigueur maintenne envers ly si roidemeat , n'est pas principalement pour la compétence du bastard , mes pour la cause des considérations quej'y ay , et que le duc meismes avoir y pooit , di versement causées. Et tout premier je regarde, comme [tarlant pour ly, comment il estoïten ceste ville de Bruges , là oii toutes nacioss du'monde sont; et meismes maintenant eslotl pleine de toute la noblesse du pays , à cause du grand assamblement qui esioil là sur l'approcbement de ses nopces ; par quoi , quand l'aventure le rendoit ainsi , que ce noble homme ici esloit pris pour mes-fait , et que justice l'osoit faire A partie requérant , ly qui désiroJt à porter grâce de roide justicier et de prince cremu en face de toutes nacionsel de toute sa noblesse, voultmoustrer sa rigueur à l'exemple de soncorrage, pour donner, peur . au monde , veuillant moostrer que par plu* forte raison moins donroit d'espargne à ungs et anUres de bas lieu , quand au bien noble sang de son pays , il refusoit miséricorde eu maléfice. Dont ,ly , qui estoit prince de corrage , et estoît nouvellement venu à seigneurie , et voloit justice maintenir et mettre sus, et esire cremu et doubté , et dtwner exemple du ploy de son régner , voult entamer et encommencier en ce noble fils, pour miroir au futur; Jà-soît-ce que aulcuns disoient que, se l'on n'eust secrètement bouté à la charette du bastard, pour l'omicide tant seulement dont ■1 estwt plainte ne fust pas mort , mes il y avoit, ou aultres langues, ou aultres mystères estranges qui l'avanchoient (1).

d} lly R ici dflns le manuscrit une lacimede quinze colonnes , Itlcn i|iie le n" 8349 n'indique aucune lacune daiu In lal>lc des chniiitres , le cliapiire qui luil ^enaui cxavleiucut a^rii celui qui je titui de duiuier.

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