CHAPITRE CLXIX
Comment le dac, poar oln-ier »ax Toics qnisa par terojr, ils'alliBauro; d'Angleterre, cooln
Et pour ceste cause el ploàsan lu. i , et qui toutes dépendoient rédDiUBa 4e cesie variableté du roy et de ses |iiiiiwi*i , et dont le doc Philippe mort avoit co fort & soudrir longuement, nonobstant ses bons services, et mesmes et en pareil ce duc Charles, s'il n'y cust remédié, ce qu'il s'estoit albé .nu roy Edouard d'Angleterre , si esloil-ce inaugré lui el contre son cuer et contre sa nature . ce savoit bien, pour soi dcffendre contre ly ; car n'eust jamës quis ce chemin ne le baston qu'il empoigna , si n'eust esté par les dures et diverses voies que le roy avoit qnbes contre ly . ce disoit , tout de gré et volentiers pour le desfaire , et de quoi , élas ! se, du doii de Dieu, le roy se feusl abstenu et eust monsu-é le contraire , comme de l'amer et de le bien traictier, ainsi qu'iiscoit à «ng lelsijeusnco: si puissant prince, et nouvel venu en r^gnc, et lils d'un si grand père , et qui tant pooil et valoit en la félicité de ce royaume, il s'en feust servi et renforcié de la moitié de *on fort; le povre duc l'eust amé et honoré, doubté el cremeu ; feust demoré en l'inclinalion de sa vraie nal ure originale francboîse , et ne se feust pas estors en aultre copu\aUoo , ennemie à la gloire de son propre front , et de quoi le roy véritablement , par daresse et par quérir en ly ce que ne ^séoil pas bien , selon le temps d'alors, estoit seul cause ; et n'en devolt donner charge à nul , fors que à lymesraes, que ainsi le voidt el ainsi le trouva.
(1) llununcs dt coni'.