CHAPITRE CXCIV
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i î:îi ; j !iis 'jîie lauitr-. lui a\.tii fait mefcy *rl pardon d'av.ijr i-mmis »" -nir»* !v. av^uc- *'jues son l'rer^ "VVjrwyi; . en la «l^rnivr/ bataille aveucquv< le du'j di* r.lari!^iii*e . ol là «ù ci'SVxi ronii*^. fi^ re a War^^c. fiil pris et d»ienfi. **! Wjrwyc f'i I- iluc déclarante hsi ba|v pér^nl el îfll'.rr'nt ^-n Franco 'lèverai !•* p>v, eomnie il a esiê dicl î Ce jeusne
I iii'.-M Util:s l'j cvlutc d It'lk.
Um\ CHRONIQUE DES DUCS DÉ BOURGOGNE.— IIP PART. 491
seigneui^ doDcques , mespris ainsi envers son roy et souverain seigneur , et qui ne véoit salùt né garant pour ly , fors de prier et Faire prier mercy au roy de sa faulte et desléanlté, s'en mist en tout devoir , en lui promectahi à toiisjours mais avoir sa faulte devant ses jréulx , et plus encore sa royale inercy et miséricorde. S'il la pooit obtenir d* aventure , lui voloit et désiroit faire sermèht , ijiië ptiis lui seroit ferme et léal désormais qii'oncqiies n'avoit esté malvais ne contraire ; ^vivrait et morroit aveucques ly ; tiendroit son parti ei sa querelle codtre son frère et contre tout homme ; ne jamès , ne pour mort ne pour vie, ne le relainquiroit ne ne l'abandonneroit.pont le roy , voyant et considérant le personnage a qui il avôit faveur hdturelie , ensemble les beaux mots qui procédoienl , ce sambloit, du fontenis dii cilei' ^ lé pMht à ndercy ; et depuis y fonda tant son amour et sa confidence, que autant se teneit asseur de ly et de sll preud^ommie «iomme de soj^-ifletetnés ; et hV soit à peine peilset* i^tie fk*âiide lui petlst entrer en cuer envers ly.
O nature de vrai noble homme , et comme par toutes terres tu es à tost el à légier déceue; et par trop estre noble et de noble entière foy , tu chiés à estre trompée et escharnie de ceulx qui te doivent faire ciel et throne , glorifier par loenges et par grâces rendues , et en contraire te procurent et gardent mort et ruyne ! 0 comme en a grand nombre et bien détestable , me doubte bien , ailleurs que icy , et qui ont rendu et rendent mal pour bien, hélas! et amèrc doloreuse déception pour léaulté trouvée ! Et dont se jamès Dieu ne devoit tenir jugement que pour tel cas, si est-il nécessaire et expédient que vengeance s'en fasse.