‹ Œuvres historiques inéditesChapitre 26 sur 100 · NET · texte numérisé non relu

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du village de Munswiller à Jean-Georges Meyerhoffer. 1] vendit ensuite , en 1686, pour six mille livres, le village même avec ses dépendances , au sieur Fries , conseiller de la chambre des comptes , à charge par lui de le tenir de l'évéché à titre de fief héréditaire , dont ledit Fries fut investi en 1687.

En 1711, l'évéque Armand-Gaston de Rohan acheta Munswiller du sieur Fries et le réunit au domaine de révêché, sous la clause expresse que jamais ni lui, ni ses successeurs, ne pourraient l'aliéner ou l'inféoder.

Le chapitre de Neuvillers a une colonge à Munswiller, dite la cour de Saint-Pierre. Le taureau , le bélier et le verrat de la communauté sont à la charge du même chapitre pour deux tiers et du curé pour l'autre tiers.

Dans le ban de Munswiller est la forêt dite Baurhôltzel , appartenante au chapitre de Neuvillers, au titre de l'église de Munswiller, qui lui a été unie.

NËINK1RCH, ou Neunkirch , est une église dédiée à la Sainte- Vierge , sous le titre de sa Nativité, située en Basse- Alsace , dans le diocèse de Strasbourg et l'archiprétré rural de Rhinau , à quatre lieues et demie de Marckolsheim , à une lieue de Rhinau et à une demie de Friesenheim , se trouvant à l'extrémité du ban de ce village. Cette église est depuis plusieurs siècles l'église-mère et paroissiale de Friesenheim et de Widernheim. Johannes sacerdos de Rynouwm , celebrans in Ninkircheim , est rappelé dans

NFINKIRCH

une charte de 4290. Un acte, qui se trouve dans le Livre salique de l'abbaye de Saint-Etienne, de Tan 1 301 , stipule la redevance d'une livre monnaie de Strasbourg , que le curé-recteur de Neinkirch doit acquitter tous les ans à cette abbaye. Le collège de Molsheim paye encore annuellement, au titre de cet acte, deux florins au couvent des Dames de Saint-Etienne. Guillaume, évôque de Strasbourg, incorpora, en 1425, le rectorat de Neinkirch et ses revenus à l'hôpital de Molsheim , pour l'augmentation des revenus des prébendiers , qui y célébraient l'office divin , à la charge d'établir et de compétencier un prêtre qui ferait les fonctions paroissiales à Neinkirch et administrerait les habitants des villages de Friesenheim et Widernheim. L'évéque Jean de Manderscheidt incorpora , le 12 décembre 1590, les revenus de l'hôpital et des prébendes de Molsheim au collège des Jésuites de la môme ville, qu'il y avait établi dix ans auparavant. Les Jésuites, devenus ainsi possesseurs des revenus de l'hôpital de Molsheim, et par conséquent de ceux du rectorat de Neinkirch, firent administrer cette dernière cure par le curé de Diebolsheim, village éloigné de trois quarts de lieue. Mais en 1702, M. de Camilly, vicaire-général de l'évéché de Strasbourg, sépara ces deux cures , rétablit celle de Neinkirch et ordonna au recteur du collège de Molsheim d'y présenter un de ses religieux , auquel ledit grand-vicaire forma une compétence. Depuis ce temps, la cure de Neinkirch fut toujours administrée par un Jésuite résident à Neinkirch jusqu'en 1764, qu'on y établit un administrateur séculier à la nomination du collège de Molsheim, remplaçant celui des Jésuites. Il y a autour de l'église de Neinkirch la maison curiale, bâtie en 1761 , et trois ou quatre habitations de censiers qui appartiennent au collège de

NEINKIRCH

Molsheim. Le curé administre et dessert les habitants du village de Friesenheim , situé à une demie-lieue, ceux du hameau de Zelsenheim , à un petit quart de lieue , et du village de Widernheim , à un gros quart de lieue.

L'église de Neinkirch forme un célèbre pèlerinage où il y a toujours un grand concours de peuple , surtout aux fêtes de Notre-Dame. On y révère sur l'autel collatéral de la nef, qui est du côté de l'épître , une petite statue miraculeuse de Notre-Dame, représentée debout et tenant l'Enfant Jésus entre les bras. Cette statue , qui est d'ivoire et haute d'environ cinq à six pouces , y est exposée et conservée dans une petite châsse à jour. On ignore l'époque et l'établissement de ce pèlerinage , qui est cependant très-ancien, ta tradition porte qu'elle fut découverte par un pâtre , dont le cochon déterra cette petite statue au milieu d'une grosse pierre de taille , enfoncée en terre et voisine d'une fontaine. On montre encore cette pierre avec le creux qui renfermait cette statue, à côté de l'église et à gauche de la porte collatérale. La vénération qu'on porta à cette statue et les miracles qui s'y opérèrent, par l'intercession de la Sainte-Vierge , donnèrent lieu à l'établissement de l'église. On lui donna , ajoute-t-on , le nom de Neinkirch , c'est-à-dire de Neuf-Eglises , parce qu'on prétend que cette statue de la Sainte- Vierge fut portée , selon les uns , dans neuf différentes églises , et selon les autres , neuf fois à Friesenheim , mais qu'elle en disparut autant de fois jusqu'à ce qu'elle fut placée près de l'endroit où elle avait été découverte. Quoiqu'il en soit, l'église de Neinkirch fut rétablie et augmentée, en 1455, par Robert , évêque de Strasbourg , dont on voyait autrefois les armes peintes à une des fenêtres. On lit encore à l'entrée de la porte principale, ces mots : Ave Maria. An.

ps En

Dont. M.CCCC.LV. La statue de Notre-Dame fut enlevée de leglise pendant les guerres du 17e siècle et découverte de nouveau, en 1634, dans un couvent d'Alsace de l'ordre de Saint-François , auquel un général de l'armée en avait fait présent avec une caisse remplie d'ornements. Cette statue fut ensuite transportée dans l'église du collège de Molsheim , où elle resta exposée sur l'autel de la Sainte- Croix jusque vers la fin du siècle dernier, qu'elle fut rapportée à Neinkirch. Cette statue fut gravée à Augsbourg, en 1668 , et les philosophes de l'université de Molsheim lui dédièrent leurs thèses en 1669. Le grand-autel de l'église de Neinkirch , qui est situé dans le chœur , fut élevé en 1726. Les deux autels collatéraux , l'un où est conservée la statue de Notre-Dame, du côté de l'épttre , et l'autre de la Croix, du côté de l'évangile, furent élevés, le premier au mois de mai 1736, et le second au mois d'octobre 1 737.

NEUGARTHEIM , nommé aussi Neugardt, est un village de la Basse-Alsace , situé dans le diocèse de Strasbourg, au chapitre rural de Bettbur, à quatre lieues de Strasbourg et à une demie-lieue de Wilgotheim , tout près de la montagne du Kochersberg , composé d'environ 55 familles, toutes catholiques. Cet endroit fait partie du bailliage de Kochersberg et appartient aujourd'hui à l'évêqueprince de Strasbourg et n'a jamais fait partie du comté de Hanau , comme l'écrit Hertzog , lib. 3 , fol. 33. Neugartheim, au quatorzième siècle, dépendait de ce comté, dont la seigneurie était partagée entre l'empire et l'évêché de Strasbourg. Nngurlc est rappelé dans le nombre des villages ou villoz comitatus , quce. vulgttriter dicuntur Graveschaft , in quibus imperium et episcopatus omnia habent

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communia , dans le registre des revenus de l'évêché de Strasbourg , rédigé sous l'empereur Louis de Bavière et l'évêque Berthold de Bucheck ; 4 /s. illust. , lom. 2, pag. 193. L'empereur, Charles ÏV, vendit la moitié que l'empire avait dans Neugartheim et dans Avenheim , en 1357, pour mille florins, à Jean de Lichtemberg, évêque de Strasbourg ; ibidem, pag. 141. Depuis ce temps, Neugartheim appartient en entier à l'évéché de Strasbourg.

Le grand-chœur de l'église cathédrale de Strasbourg est décimateur du ban de Neugartheim et collateur de la cure. Décime tam majores quam minute ville Neugertheim site infra limites parochie in Wilgotheim , bona dotalia ecclesie dicte ville filialis quoque de Wilgofheim , furent unies audit grand-chœur en 1 407. Aux quinzième et seizième siècles, il y avait un primissariat à Neugartheim et ce village a de tout temps dépendu de la paroisse de Wilgotheim jus* qu'en 1698 , qu'elle fut érigée en cure particulière , et depuis ce temps le curé de Neugartheim dessert aussi les habitants du village voisin d'Àvenheim. L'église paroissiale de Neugartheim, dédiée à saint Kemi, fut rebâtie en 1785.

Il y avait une famille noble du nom de Neugartheim, ou Neugarten, qui est éteinte depuis l'an 1562; Bernegger, pag. 39. Waltherus miles de Nugirte, ministeriaiis ecclesie de Andela, est rappelé avec Guta, sa femme, et Hugues, son fils, dans une charte de Hedewige, abbesse d'Andlau, de 1223; Hist. Zaringo-Badensis , tom. 5, pag. 167.... Wernhei^us de Nugurfe fut un de ceux du parti de l'évêque Gauthier de Geroldseck , qui furent faits prisonniers en 1265 , par les habitants de la ville de Strasbourg ; Als. illust., tom. 2, pag. 660. On trouve encore, en 1371, Hecelon de Nugurte , fils d'Eberlin , et en 1386, Jean de Nugurte et Hecelon , son frère ; ibidem , pag. cit.

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En 1357, l'empereur, Charles IV, accorda à l'évêque Jean de Lichtemberg et à ses successeurs dans l'évéché de Strasbourg , les villages d'Avenheira et de Neugartheim.

En 1446 , les villages de Neugartheim et d'Ittlenheim étaient engagés pour 420 livres deniers au sieur Lupstein , bailli du Kochersberg. Ils furent dégagés parl'évêque, en

En 1687, il y avait 30 bourgeois à Neugartheim et avant la guerre 66.

NEUHOFF est une espèce de village, situé dans la banlieue de Strasbourg , dont le magistrat est seigneur , composé de différentes censés , maisons et baraques éloignées la plupart les unes des autres. Neuhoff est à une lieue de Strasbourg et à une demie-lieue d'IIlkirch , formant 50 à 55 familles catholiques. Elles sont desservies, depuis 1760, par le curé royal d'IIlkirch. Elles l'étaient auparavant par le curé de Saint-Laurent de Strasbourg. On n'y paye point de dîmes. Le collège royal de Strasbourg y a un bien considérable et une maison censière, avec une petite chapelle domestique, dédiée à la Sainte-Vierge.

NEUVILLERS a longtemps appartenu à l'abbaye de ce nom. Cette abbaye est nommée monaslerium qnod Novumwillare nuncttpalur, dans le livre des Sociétés de Richenau, de 830.

Novumvillare monastcrium , in pago Alsacense, quod est in honorem S. Pétri principis apostolorum constructum, est rappelé dans la charte de Dietmar, abbé de Fleuri , de 1070; Als. dipl., loin, i, pmj. il 3,

NEUVILLERS l07

Conradus de Neovilla signa , en 1126 , l'acte de fondation du monastère de Saint-Jean-des-Choux ; Gall. christ., totn. 5, pag. 479.

Fidèles in Novillarensi loco degentes sont rappelés dans la charte d'Erphon, abbé de Neuvillers, de 1157. Novillarenses Scabiniones signèrent la même charte ; Als. dipl., tom. 1, pag. 245. Le même Erphon rappelle villam Novillarensem, dans une autre charte de 1158 ; Alsat. diplom., tom. i, pag. 247.

Plebanus, sive parochianus sacerdos ecclesie S. Adelphi, vicarius abbatis , est rappelé dans la bulle de l'antipape , Victor 111 , pour l'abbaye de Neuvillers , de 1162 ; Alsat. dipl., tom. i , pag. 250. On lit dans la même bulle : plebanus ecclesie S. Adelphi omnia jura, quœ ecclesiœ S. Pétri malrici ecclesiœ parochialis antiquitatus consuevit exhibere, exhibeat.

Le pape, Alexandre III, confirma, en 1178, à l'abbaye de Neuvillers, locum ipsum , in quo Novillarense monasterium situm est, cum villa et integrilate justitiœ, cum banno et aliis suis pertinentiis , ecclesiam quoque beati Adelfi in eadem villa cum suis pertinentiis ; Alsat. diplom., tom. i, pag. 264.

Otton, palatin de Bourgogne , frère de l'empereur Henri et de Philippe, duc de Souabe, eut, en 1197, une guerre avec Otton de Hunnenbourg. Le comte Otton surprit et pilla Neuvillers, villam Neovillam, dont Otton était avoué; Auctor vitœ , et miraculorum S. Adelphi , cap. 3, in Actis SS., tom. 6, augusti, pag. 512.

Neuvillers est nommé villa Novillarensis , dans l'acte d'union de l'évéque de Strasbourg, qui unit, en 1228, l'église paroissiale de Saint-Adelphe à la collégiale de ce nom et villa Nuwillei; dans les lettres de Jacques de

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Lorraine, évêque de Metz, de 1257 ; Als. illust., tom. 2, pag. 223.

Dès lors Neuvillers appartenait à 1 'évêque de Metz. Le même évêque la fit clore de murailles vers le même temps , ce qui lui donna le titre de ville. Jacques étant mort en 1260, Henri, seigneur de Lichtemberg, profita de la vacance du siège pour prendre oppidum , quod ante ipsum claustrum Novumvillare situm est , la pilla et en détruisit les maisons. L'évêque Philippe de Florenges, qui succéda à Jacques, en 1261, entra dans les terres du seigneur de Lichtemberg et l'obligea , en 1262 ou 1263 , de rétablir cette ville; Chronic. Senoniense , lib. 5 , cap. ii et 12.

Louis et Conrad de Lichtemberg , fils de Henri , firent , en 1269, une donation hospitali monasterii Novillarensis ; Als. dipl., tom. I , pag. 400.

Sigillum civium oppidi Neuvillaremis est apposé aux lettres de Frédéric de Lichtemberg, prévôt de Strasbourg, de 1299 ; Ah. illust., tom. 2, pag. 223.

Dyelmannus capellanus altaris B. Gertrudis fundatœ in capella B. Nicolai in oppido Novilariensi, dans une charte de 1318.

Johannes de. Basilea capellanus altaris B. Johannis Baptiste fundati in capella beati Nicolai in oppido Novilariensi, dans une autre de 1319.

Renaud de Barr engagea , en 1307, la ville de Neuvillers à Jean dit le Vieux , seigneur de Lichtemberg , pour trois mille livres tournois ; Als, illust., tom. 2 , pag. 224. Louis de Lichtemberg , cousin du précédent , pria , en 1327, l'évêque de Metz, de le lui assurer et à ses neveux, par un nouvel engagement. L'évêque Louis de Poitiers y consentit , moyennant une somme de mille livres et lui en

NEUVILLERS

fit expédier des lettres, datées de Vie, le samedi après la Purification 1327; Histoire générale de Metz, tome 2, pag. 531.

Jean , ou Hannemann de Lichtemberg , neveu du précédent , fit ses reprises d'Adémar de Monteil , successeur de Louis, et reconnut, par ses lettres du 20 janvier 4320 ou 1330 , selon notre manière actuelle de compter, qu'il tenait d'Adémar , à titre d'engagement , oppidum ville Novillarensis cum advocatia loci , pertinenliis suis etjuribus universis, et que ledit Adémar, ainsi que ses successeurs, pourraient racheter cette terre en remboursant la somme de trois mille quatre cents marcs d'argent. 11 mit pour condition, qu'en cas que l'on vint à l'engager de nouveau, elle ne pourrait l'être qu'aux seigneurs de Lichtemberg ; Âls. dipl.y loin. 2, pag. 139. Hannemann de Lichtemberg fit la même reconnaissance en 1341 ; Calmet , Notice de la Lorraine, lom. 1, pag. 644.

L'évêque Adémar, par acte daté du samedi après la Saint-Luc 1347, promit au même Hannemann que si jamais il venait à retirer la seigneurie de Neuvillers, il n'y mettrait point d'autre officier que lui ; Hist. générale de Metz y tom. 2, pag. 535.

Le même évéque Adémar confirma, en 1350, à Jean de Lichtemberg, prévôt 1e Strasbourg, et à Sigismond, son frère , à titre d'engagement , oppidum de Novillari , una cum omnibus homagiu , dominiis , redditibus , juribus et appenditiis jure hweditario , sub tali conditions , quod ipse Sigismundus suique heredes debebant esse homincs diclo episcopo et suis successoribus pre omnibus aliis dominis ; Als. dipl. , tom. 2> pag. 421.

Thierri Bayer de Boppart, évêque de Metz, engagea die Stall Neuweiler, en 1380, à Jean de Lichtemberg, en sti-

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NEtVlU.ERS

pulant le rachat après quinze ans ; Alsat. illust., tom. 2, pag. 2i9 et 224. On lit dans Meurisse , pag. 528, que cet engagement se fit en 1380, pour trois mille florins. Meurisse le nomme Hechemberg , au lieu de Lichtemberg.

Conrad Bayer de Boppart , évêque de Metz, en montant sur le siège épiscopal , trouva , en 1415, la ville de Neuvillers et ses appartenances , engagées par l'évêque Adémar, d'abord en 1329 , pour 3000 livres de fort petit et 200 marcs d argent, et puis, en 1350, pour la somme de 7000 livres de petits tournois et 2000 marcs d argent ; Preuves de l'histoire de Metz, tom. 4, pag. 739.

A ' l'extinction des Lichtemberg , oppidum de Novillari cum appenditiis et juribus universis jure successionis hèreditario parvint, en 1480, à Philippe, comte de Hanau, qui avait épousé Anne , fille de Louis , dernier seigneur de Lichtemberg ; Als. dipl., tom. 2, pag. 427.

En 1316, l'empereur Louis permit à Jean, seigneur de Lichtemberg , de fortifier et fermer de murailles le village de Neuvillers ; Dom Calmet , Notice de la Lorraine , t. 1 , pag. 644.

En 1337, le même empereur accorda à Jean et Simon, son frère, seigneurs de Lichtemberg , et aux bourgeois de Neuvillers, les mêmes droits , privilèges et franchises dont jouissaient les bourgeois de Haguenau ; idem , tom. /, pag. 644.

En 1338, Berthold, évêque de Strasbourg, assisté des troupes d'Albert , duc d'Autriche , de l'évêque de Bâle et de l'abbé de Mourbach , cum Zaberneusibus oppidum Nuwilre obsedit.... Ubi Joannes de Turkelstein et alii aliqui occisi et capti fuerunt , qvod cum aliquandiu obsedisset , recessit, dit Albert de Strasbourg, in vita Bei'tholdi episc,

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pag. 175. Neuvillers s'était déclaré pour l'empereur Louis de Bavière.

En 1350, le jeudi après la Purification, Adémar, évêque de Metz , emprunta la somme de mille livres de Jean de Lichtemberg , prévôt de Strasbourg , et de Simon , son frère, pour laquelle somme il lui engagea la ville de Neuvillers ; il ratifia en même temps les engagements faits ci-devant par levêque Benaud à Jean , seigneur de Lichtemberg, son aïeul, pour une somme de deux mille livres et à Louis de Lichtemberg, pour une autre de deux mille livres ; Notice de la Lorraine, tom. 1, pag. 644.

En 1380 , Thierri Bayer de Boppart , évêque de Metz, engagea la ville de Neuvillers à Jean de Lichtemberg , en stipulant le rachat après quinze ans ; Ah. illust. , tom. 2, pag. 219 et 224.

Dom Calmet, ïïist. de Lorraine , tom. 3, pag. 454, dit que cet engagement se fit pour trois mille florins. Il dit autre part , Notice, tom. i, pag. 644 , pour quatre cents marcs d'argent.

Selon Hertzog, pag. 41, il y a beaucoup de tombeaux de comtes et de comtesses de Hanau dans l'église de Saint- Adelphe. Le comte Philippe de Hanau y introduisit le luthéranisme en 1562.

En 4329 , le 14 des calendes de février, Hennemann, seigneur de Bechemberg (Lichtemberg), reconnaît avoir et tenir en fief et hommage, à titre de gagère, d' Adémar, eveque de Metz , la ville de Neuvillers , pour trois mille livres de petits florins et deux cents marcs d'argent ; Meurisse, pag. 503.

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